| 5 décembre 2009 | |  | |
« Europe échelle 27 », une exposition photographique destinée à l’itinérance
Un libre parcours en images dans une Europe polychrome
Exposition de 51 photographies créée dans le cadre de la Saison culturelle européenne et le Mois de la photo à Paris 2008, avec le concours de la Présidence française de l’Union européenne d’après une carte blanche donnée à Patrick Bard, Christophe Beauregard, Marie Dorigny, Fouad Elkoury, Sébastien Erome, Marie-Paule Nègre, Philippe Schuller, Ambroise Tézenas, Martine Voyeux, Anne van der Stegen, tous membres de la maison de photographes Signatures.
Un livre accompagne l’exposition, éditions Trans Photographic Press/Signatures.
Dix photographes, dix pérégrinations de plusieurs semaines chacun et chacune, pas de consigne non plus car ils et elles n’ont pas oublié le principe d’Henri Cartier-Bresson qui garantissait la liberté de son regard : « Quand je voyage, je regarde ce qu’on me montre et je photographie à côté », dit-il un jour à l’écrivain Michel Butor, lui-même un frontalier, vivant à deux pas de la Suisse et de l’Italie et pour qui « traverser les frontières m’aide à voir ». Aller voir, en suivant de longues trajectoires, sur terre et sur mer, sur les berges, les rives et les littoraux, en ville et alentour, de jour ou de nuit, en toutes saisons, aux quatre directions de la rose des vents. Changement d’échelle donc, à 27, puisque les 27 états membres que compte l’Union européenne depuis le premier janvier 2007 ont tous été visités, pour présenter à l’œil du visiteur un état imagé de lieux singuliers, où se lisent des traces d’histoire longue. L’Europe est ici un fond de décor, intime et immense, proche et éloigné. L’Europe y est surtout cadre de vie, regardée non sans vision critique d’une vie moderne parfois banalisée dans la diversité de ses cadres naturels et urbains. Europe comme rêve ? Peut-être. Un art de vivre ? Assurément. (…) Michel foucher, Géographe, diplomate
52 tirages encadrés sous verre :28 images / 40 X 60 cm, 6 images / 50 X 50 cm, 13 images / 60 X 80 cm, 5 images / 64 X 80 cm Conditionnés en : 2 caisses 70 X 65 X 55 cm, 2 caisses 90 X 40 X 78 cm, 1 caisse 60 X 35 X 65 cm
Tarifs mensuel de mise à disposition : 4500 € HT et hors transports et assurance
En savoir plus Contact : ff@signatures-photographies.com
| 13 septembre 2009 | |  | |
LA BIENNALE DE LYON
La Biennale de Lyon figure parmi les biennales d’art contemporain les plus marquantes aujourd’hui.
Crée en 1991 par le Ministère de la Culture et la Ville de Lyon, elle est à présent la «Biennale française» et occupe une place de tout premier plan dans le monde l’art. Rendez-vous artistique incontournable, elle attire un public de plus en plus large (140 000 visiteurs en 2007). Elle fête en 2009 sa dixième édition. La prochaine Biennale de Lyon se tiendra du 16 septembre 2009 au 3 janvier 2010, dans plusieurs lieux de la ville de Lyon. Intitulée « Le spectacle du quotidien », elle sera conduite par Hou Hanru, Commissaire et Thierry Raspail, Directeur artistique. Les previews auront lieu les 14 et 15 septembre 2009.
Le projet artistique de la Biennale de Lyon 2009 « Le spectacle du quotidien » par Hou Hanru
Nous vivons dans la société du spectacle. Malgré ses effets aliénants sur notre vie et nos liens sociaux, elle est l’une des conditions fondamentales de notre existence. A l’époque de la globalisation ou de l’ « empire global » (Antonio Negri et Michael Hardt), il n’existe plus de « dehors » pour cette société du spectacle. Comment dès lors créer les conditions du nécessaire développement d’idées critiques, créatives, nouvelles, subversives ? C’est en s’engageant sur la question du quotidien que l’art contemporain peut retrouver son rôle social de force critique - et permettre à l’imagination de faire des propositions pour un monde meilleur. Le quotidien est depuis plusieurs décennies déjà désigné comme le champ le plus favorable à une possible reconquête de notre liberté face à l’ordre établi. A l’heure de la globalisation et de la crise, cette pensée retrouve toute son actualité. De plus en plus nous embrassons un monde reconstruit sur la complexité. La réinvention de nos pratiques quotidiennes est un aspect crucial de la fondation de cet ordre nouveau. C’est également le contexte le plus stimulant dans lequel l’art contemporain peut évoluer et obtenir une nouvelle pertinence. Car à l’heure de la globalisation, il ne suffit plus que l’art contemporain soit devenu un phénomène spectaculaire accepté par tout le monde sur notre planète. Il est important de montrer que des artistes et des communautés d’artistes en nombre toujours plus grand, venant des différentes régions du monde, interviennent sur le champ du quotidien pour en faire surgir de nouvelles formes et de nouvelles significations, des usages nouveaux. Leur ambition : réinventer l’ordinaire pour en faire quelque chose de spectaculaire, d’unique, afin de produire de nouvelles expressions de la complexité, de la diversité, de l’interactivité. Leur intelligence : utiliser les outils les plus efficaces (incluant les biennales) pour promouvoir leurs pratiques. C’est cette tendance que la Xe Biennale de Lyon va explorer et présenter.
Le spectacle du quotidien change à la fois le spectacle et le quotidien !
Hou Hanru – photo : Osama Dawod
En savoir plus http://www.biennale-de-lyon.org/
| 3 septembre 2009 | |  | |
Xavier Veilhan au château de Versailles
Comment s’insérer dans un ensemble architectural et paysager aussi symbolique que celui de Versailles? Xavier Veilhan en a fait une œuvre-exposition offerte à tous et principalement installée dans les espaces de circulation du château et du parc. Il s’est permis de mettre en scène un nouveau tableau dans l’écrin parfait de Louis XIV, une trajectoire fluide et dynamique concentrée sur les rapports d’échelle, les équilibres.
Une promenade scénographiée, qui se déploie en séquences nourries du génie des lieux :
-Le plan -Le carrosse -La femme nue -Le gisant, Youri Gagarine -Le mobile -Light machine -Les architectes -Le jet d’eau
L’exposition a lieu du 13 septembre au 13 décembre 2009 dans la cour d’honneur, la cour royale, les escaliers Gabriel et de la reine, et les jardins du château de Versailles. La Fiac se déroulant du 21 au 25 octobre et la biennale de Lyon du 16 septembre 2009 au 3 janvier 2010, les postes pourraient envisager des voyages de professionnels étrangers pour visiter ces événements.
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| 1er septembre 2009 | |  | |
Le mont analogue
Jean-Michel Alberola, Jean-Marc Bustamante, Fabrice Hyber, Jean-Luc Moulène, Xavier Veilhan. Dans le cadre des manifestations organisées par Culture France à l’occasion du 200ème anniversaire de l’indépendance des Pays de l’Amérique du sud et du « Primer Grito » du 10 août 1809 – première insurrection équatorienne – « Le mont analogue » réunit les œuvres de 5 artistes français au Musée métropolitain de Quito, en Équateur, du 11 mars au 18 avril 2010.
Conçue collectivement, l'exposition est une tentative d'écriture de groupe composée de 5 sélections d'œuvres phares qui ont fait la réputation de ces artistes parmi les plus importants en France.
Superficie de l'exposition : environ 400 m² Transport : environ 15 pièces par artiste soit un total de 60 pièces (sculptures, peintures, photographies, vidéo). Les œuvres sont toutes en provenance de Paris et il existe une caisse pour chaque pièce. Volume : environ 50 m3. Voyages : 6 AR Paris – Quito et une semaine sur place (deux œuvres in situ : une fresque de Jean-Michel Alberola et une peinture au sol de Fabrice Hyber) Itinérance : les artistes ont donné leur accord pour la prolongation de l'exposition dans d'autres villes d'Amérique latine à parir de la fin avril 2010. Serait à prévoir : Le Transport régional par route ou avion, le déplacement du commissaire et éventuellement d'un ou deux artistes pour réinstallation et adaptation de l'exposition.
En savoir plus Contact : studio@jmbustamante.com
| 2 août 2009 | |  | |
30 portraits de danseurs de l’Opéra National de Paris
Que veut dire faire un portrait? Comment représenter la danse en photographie et, de fait, le mouvement? Ce sont là des questions que le photographe Christian Lartillot explore depuis le début de son travail.
Faire le portrait de chacun des danseurs du corps de ballet, des étoiles aux quadrilles, est l’occasion d’approfondir ces questions et de les aborder sur un mode nouveau, celui de la série. A l’origine de ce projet, il y a une série de mode avec cinq des danseurs étoiles, commande de Madame Figaro. L’idée originale de ce projet, synthèse de cette réflexion, est de réconcilier dans une même image corps et visage. C’est pourquoi les tirages exposés pour l’extérieur seront grandeur nature afin que l’on sente aussi bien la tension des muscles, que l’émotion passant dans les yeux des danseurs. Le mouvement, le corps, le visage ce sont 3 éléments qui sont essentiels pour identifier un danseur.
Pour Christian Lartillot, « Ce n’est pas de la photographie de danse. C’est un travail sur le portrait et le mouvement, au plus proche des danseurs, un portrait intime dans leur force et leur fragilité et la rencontre de deux pratiques artistiques, la danse et la photographie. C’est aussi un travail systématique sur ce corps de ballet exceptionnel dont les interprètes sont des artistes mais aussi des sportifs de haut niveau et peuvent aussi bien danser un ballet classique, tutus et pointes, que des créations contemporaines. »
Cette exposition dans sa version réalisée sur panneaux destinés à l’extérieur, aura lieu dans les jardins du Palais Royal et dans sa version exposition d’intérieur, à l’opéra Bastille en novembre 2009.
Elle consiste en une série de portraits de 30 danseurs de l’Opéra National de Paris (Etoiles et premiers danseurs, femmes et hommes).
L’exposition sur panneaux extérieurs peut faire encore 2 étapes possibles à l’étranger ( selon l’état des panneaux ) L’exposition encadrée pourra circuler à l’étranger en 2010 En savoir plus Contact : photo@christianlartillot.com
| 13 juillet 2009 | |  | |
« Europe échelle 27 », une exposition photographique destinée à l’itinérance
Un libre parcours en images dans une Europe polychrome
Exposition de 51 photographies créée dans le cadre de la Saison culturelle européenne et le Mois de la photo à Paris 2008, avec le concours de la Présidence française de l’Union européenne d’après une carte blanche donnée à Patrick Bard, Christophe Beauregard, Marie Dorigny, Fouad Elkoury, Sébastien Erome, Marie-Paule Nègre, Philippe Schuller, Ambroise Tézenas, Martine Voyeux, Anne van der Stegen, tous membres de la maison de photographes Signatures.
Un livre accompagne l’exposition, éditions Trans Photographic Press/Signatures.
Dix photographes, dix pérégrinations de plusieurs semaines chacun et chacune, pas de consigne non plus car ils et elles n’ont pas oublié le principe d’Henri Cartier-Bresson qui garantissait la liberté de son regard : « Quand je voyage, je regarde ce qu’on me montre et je photographie à côté », dit-il un jour à l’écrivain Michel Butor, lui-même un frontalier, vivant à deux pas de la Suisse et de l’Italie et pour qui « traverser les frontières m’aide à voir ». Aller voir, en suivant de longues trajectoires, sur terre et sur mer, sur les berges, les rives et les littoraux, en ville et alentour, de jour ou de nuit, en toutes saisons, aux quatre directions de la rose des vents. Changement d’échelle donc, à 27, puisque les 27 états membres que compte l’Union européenne depuis le premier janvier 2007 ont tous été visités, pour présenter à l’œil du visiteur un état imagé de lieux singuliers, où se lisent des traces d’histoire longue. L’Europe est ici un fond de décor, intime et immense, proche et éloigné. L’Europe y est surtout cadre de vie, regardée non sans vision critique d’une vie moderne parfois banalisée dans la diversité de ses cadres naturels et urbains. Europe comme rêve ? Peut-être. Un art de vivre ? Assurément. (…) Michel foucher, Géographe, diplomate
52 tirages encadrés sous verre :28 images / 40 X 60 cm, 6 images / 50 X 50 cm, 13 images / 60 X 80 cm, 5 images / 64 X 80 cm Conditionnés en : 2 caisses 70 X 65 X 55 cm, 2 caisses 90 X 40 X 78 cm, 1 caisse 60 X 35 X 65 cm
Tarifs mensuel de mise à disposition : 4500 € HT et hors transports et assurance
En savoir plus Contact : ff@signatures-photographies.com
| 28 avril 2009 | |  | |
LA BIENNALE DE LYON
La Biennale de Lyon figure parmi les biennales d’art contemporain les plus marquantes aujourd’hui.
Crée en 1991 par le Ministère de la Culture et la Ville de Lyon, elle est à présent la «Biennale française» et occupe une place de tout premier plan dans le monde l’art. Rendez-vous artistique incontournable, elle attire un public de plus en plus large (140 000 visiteurs en 2007). Elle fête en 2009 sa dixième édition. La prochaine Biennale de Lyon se tiendra du 16 septembre 2009 au 3 janvier 2010, dans plusieurs lieux de la ville de Lyon. Intitulée « Le spectacle du quotidien », elle sera conduite par Hou Hanru, Commissaire et Thierry Raspail, Directeur artistique. Les previews auront lieu les 14 et 15 septembre 2009.
Le projet artistique de la Biennale de Lyon 2009 : « Le spectacle du quotidien » par Hou Hanru
Nous vivons dans la société du spectacle. Malgré ses effets aliénants sur notre vie et nos liens sociaux, elle est l’une des conditions fondamentales de notre existence. A l’époque de la globalisation ou de l’ « empire global » (Antonio Negri et Michael Hardt), il n’existe plus de « dehors » pour cette société du spectacle. Comment dès lors créer les conditions du nécessaire développement d’idées critiques, créatives, nouvelles, subversives ? C’est en s’engageant sur la question du quotidien que l’art contemporain peut retrouver son rôle social de force critique - et permettre à l’imagination de faire des propositions pour un monde meilleur. Le quotidien est depuis plusieurs décennies déjà désigné comme le champ le plus favorable à une possible reconquête de notre liberté face à l’ordre établi. A l’heure de la globalisation et de la crise, cette pensée retrouve toute son actualité. De plus en plus nous embrassons un monde reconstruit sur la complexité. La réinvention de nos pratiques quotidiennes est un aspect crucial de la fondation de cet ordre nouveau. C’est également le contexte le plus stimulant dans lequel l’art contemporain peut évoluer et obtenir une nouvelle pertinence. Car à l’heure de la globalisation, il ne suffit plus que l’art contemporain soit devenu un phénomène spectaculaire accepté par tout le monde sur notre planète. Il est important de montrer que des artistes et des communautés d’artistes en nombre toujours plus grand, venant des différentes régions du monde, interviennent sur le champ du quotidien pour en faire surgir de nouvelles formes et de nouvelles significations, des usages nouveaux. Leur ambition : réinventer l’ordinaire pour en faire quelque chose de spectaculaire, d’unique, afin de produire de nouvelles expressions de la complexité, de la diversité, de l’interactivité. Leur intelligence : utiliser les outils les plus efficaces (incluant les biennales) pour promouvoir leurs pratiques. C’est cette tendance que la Xe Biennale de Lyon va explorer et présenter. Le spectacle du quotidien change à la fois le spectacle et le quotidien !
Hou Hanru – photo : Osama Dawod
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| 30 mars 2009 | |  | |
"I silenzi dell'esilio", Nadia Berkani.
Exposition du 4 Avril au 3 Mai 2009.
Inspirée par le film de Tarkovski « Nostalgia » (1983), Nadia Berkani poursuit en Toscane ses recherches sur l’exil. Un livre aux Editions Polistampa accompagne ce projet photographique avec des textes de Antonio Natali, Directeur du Musée des Offices de Florence et de Bernard Rémy, conseiller artistique à la Cinémathèque de la Danse, Paris. Exposition au Palazzo Piccollomini, à Pienza, Italie.
Du 4 Avril au 3 Mai 2009. Partenaires : Istituto Francese di Firenze , Fondazione Andrej Tarkovskij Firenze e Parigi, CULTURESFRANCE, Ville de Pienza, Musée Bargoin Clermont-Ferrand , Ecole d’Architecture Clermont-Ferrand, Drac Auvergne.
L’exposition est constituée de 9 tirages contrecollés sur aluminium. Contacts :
Nadia Berkani : nadiaberkani@hotmail.com Isabel Lou-Bonafonte : loubonafonte@hotmail.fr "La liberté mélancolique de Nadia Berkani"
Antonio Natali Directeur du Musée des Offices, Florence
Il y a dans les visions de Nadia Berkani une qualité qui, plus que d’autres, me fascine. Et je me rends compte que c’est la même – déclinée peut-être en des langages différents et toutefois parallèles – qui est sous-jacente à tout ce que je privilégie devant chaque forme d’expression poétique. C’est celle qui, par exemple, me fait aimer certains peintres florentins qui, tout engagés qu’ils soient dans une représentation naturaliste de la réalité, parviennent à en transfigurer les apparences comme s’il s’agissait d’épiphanies derrière des voiles de sens ou de mémoires. À propos de ces formulations qui leur sont personnelles, il m’est venu de parler d’un suspens de sentiments; ou de silences prolongés; ou de temps attentif. L’écoulement lent des heures; comme s’il était possible d’en percevoir le léger cheminement: froissement de souffles frais dans les feuilles. Et les décors qui s’éloignent sous des ciels profonds. Ce sont les mêmes aspects qui m’émeuvent dans les films de l’Europe de l’Est; les étendues désertes et rudes où Andrej Zvyagintsev place les acteurs taciturnes du Retour. Ou bien dans le cinéma d’Extrême-Orient: la tombée muette de temps interminables dans la Harpe de Birmanie de Kon Ichikawa. Ou encore dans le cinéma italien qui se reflète dans les mots murmurés et dans les brumes assourdies de l’Arbre aux sabots d’Ermanno Olmi, comme aussi dans le silence ardent de la place que Michelangelo Antonioni se crée quand se clôt Profession: Reporter. C’est une condition de l’âme en mesure d’unir dans un même sentir des hommes qui pourraient ne jamais se rencontrer, mais qui, quand même (grâce à elle) accèderont à une communion de sentiments puissante comme une chaîne. Et ce sont précisément ces sentiments que j’ai cueillis, limpides et clairs, devant les photos que Nadia Berkani m’a présentées en vue de cette exposition: quelques images (d’autres, plus tard, je serais allé m’en procurer pour une confirmation) avec des perspectives sur des terres vertes ou fleuries, âpres, avec des mottes en premier plan, aux tonalités nettes jusque vers l’horizon, tremblant, lui, de hauteurs douces, sous l’azur d’un air tantôt brouillé de vapeurs, tantôt troublé de nuées menaçantes. Et toujours: le personnage d’une femme, qui, toute seule – se détachant sur ces cieux – se déplace dans une danse qui n’appartient qu’à elle, à l’écart et réservée; et comme pour un réveil (l’éclore spontané d’une calla ou la métamorphose d’une phalène), se dresse, d’une pose recueillie et repliée, jusqu’à se lever, debout, prenant son essor dans une élévation à la sereine cadence en volute. Pour ensuite ôter sa robe: dernier vestige de la créature qu’elle était et qu’elle n’est plus, maintenant que sa nudité la rend, affranchie, à la nature; libre, d’une mélancolique liberté. Sur le lieu de sa nouvelle saison, la femme arrive enfin, après avoir traversé des champs de fleurs jaunes à perte de vue; mais son passage est tellement pudique, et léger, qu’à peine elle laisse une trace. Elle les traverse encore couverte d’une robe légère, enrichie de dessins volés aux habits d’un figurant issu de la foule d’une procession de mages d’un gothique tardif. Jamais elle ne nous offre son visage; celui-ci, au seul instant éphémère d’un sursaut du corps (tellement rapide et imperceptible que l’objectif en rend flous les contours et que les cheveux comme un nuage s’envolent) laisse deviner le profil pensif. Avec une illumination lyrique, ensuite, plus haut, se tend, à peine perceptible, au sommet d’un pré (à l’écart), une langue d’azur, où, doucement s’imprime le feuillage d’un pin solitaire. Et, d’un coup, brille la révélation d’un bonheur inattendu.
Télécharger la revue de presse Télécharger le dossier de presse Télécharger la fiche technique En savoir plus www.nadia-berkani.com
www.palazzopicollominipienza.it
| 21 mars 2009 | |  | |
2ème Prix du dessin contemporain de la Fondation Daniel et Florence Guerlain
2ème Prix du dessin contemporain de la Fondation Daniel et Florence Guerlain. Lancé pour la première fois au moment d'artparis 06, ce prix vise à souligner l'importance de cette discipline, à l'origine de toute création, en aidant un artiste à poursuivre son oeuvre.
Une commission - composée de Daniel et Florence Guerlain, tous deux collectionneurs, Emmanuelle Brugerolles, conservateur du cabinet de dessins de l'Ecole des Beaux-Arts, Gabrielle Salomon, collectionneur, Jonas Storsve, conservateur au cabinet d'art graphique du Musée national d'art moderne, Carel Van Tuyll, chef du département des arts graphiques du Musée du Louvre - sélectionnent les candidats : des artistes français ou étrangers, habitant ou non en France, mais entretenant avec notre pays un lien culturel privilégié et pour qui le dessin unique sur papier constitue une part significative de leur oeuvre.
Le lauréat du Prix de dessin Daniel & Florence Guerlain se voit attribuer une dotation de 15 000 €. Les deux autres artistes sélectionnés recevront une dotation de 2 500 € chacun.
La lauréate 2009 est Sandra Vásquez de La Horra, une artiste chilienne née en 1967, qui vit et travaille à Cologne en Allemagne. Elle est représentée par les galeries Kewenig à Cologne et Rupert Pfab à Düsseldorf. Les deux autres nominés: Frédérique Loutz, une artiste française née en 1974. Elle vit et travaille à Berlin et est représentée en France par la galerie Claudine Papillon. Jorge Queiroz est né à Lisbonne en 1966. Cet artiste d’origine portugaise vit et travaille à Berlin.
Légende photo © Sandra Vásquez de La Horra, Santissima, Courtesy Galerie Rupert Pfab
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| 19 mars 2009 | |  | |
Les nommés 2010 pour le Prix Marcel Duchamp
Premier prix créé en 2000 en France à l’initiative de collectionneurs d’art contemporain, le Prix Marcel Duchamp est organisé par l’ADIAF, Association pour la Diffusion Internationale de l’Art Français en partenariat avec le Musée national d’art moderne, Centre Pompidou. Il bénéficie du soutien de sociétés privées. Son ambition est de confirmer la notoriété d’un artiste résidant en France, représentatif de sa génération et travaillant dans le domaine des arts plastiques et visuels. Le lauréat du Prix Marcel Duchamp est de invité à créer une œuvre originale présentée pendant deux mois au Centre Pompidou. Un prix de 35 000 euros est attribué au lauréat. Fruit d’une initiative privée relayée par une institution publique, ce Prix permet de faire bénéficier une nouvelle génération d’artistes d’une structure qui favorise leur reconnaissance, donne une plus grande visibilité à leurs propositions artistiques, et les aide à acquérir une stature internationale. Ce sont les membres du comité de sélection de l’ADIAF, c’est à dire des amateurs d’art, et non des professionnels, qui établissent la liste des «nominés». Le jury international, quant à lui, réunit des experts reconnus dont les avis font autorité dans le monde de l’art contemporain: conservateurs, critiques, collectionneurs français et étrangers.
Il apporte au Prix Marcel Duchamp et à son lauréat une forte visibilité dans le monde de l’art contemporain.
Le jury vient de désigner les 4 nommés pour le prix 2010 Il s’agit de Saadane Afif (Lauréat du programme Culturefrance Hors les Murs en 2006 pour Glasgow, Grande Bretagne), Damien Deroubaix (Lauréat de l’atelier Newyorkais Culturefrance,en 2008 ), Nicolas Moulin, (Lauréat du programme Culturefrance Hors les Murs en 2005 pour Rejdavik, Islande) et Philippe Perrot.
Légende Photographie Damien Deroubaix, World Downfall 2007, Courtesy Galerie Fabienne Leclerc
En savoir plus http://www.adiaf.com/
| 25 février 2009 | |  | |
Elodie Lachaud : NY TAXIS O8, $ 4.10
Exposition photo et installations de l’artiste Elodie Lachaud qui présente pour la première fois sa nouvelle série sur les taxis New yorkais. « Je fixe le compteur. Je n'arrête pas de changer de place, la vitre trouble mon regard je prends une photo. New York flotte. Je vois le ciel par intervalle net flou. Je scrute la ville et ses agitations. Toujours pas d'issue de secours.»
Des taxis. Des photos. Et New York. Déambulation urbaine. Flashs. Instantanés. Instants sonores. Vidéos. Films. Multimédias. Elodie Lachaud est en mouvement. Permanent. Assise et mobile dans des taxis de New York. Exposition du 13 janvier au 1er Mars 2009 GALERIE W 44, rue Lepic 75018 Paris En savoir plus www.galeriew.com
| 24 février 2009 | |  | |
François Rousseau, L’atelier du peintre
Du 4 février – 5 avril 2009 À La Maison Européenne de la photographie
Photographe de mode et de publicité, François Rousseau s’est inspiré du roman de Patrick Grainville, L’Atelier du peintre, pour mener à bien ce projet photographique. Découvert à sa sortie en 1998, ce roman illustre parfaitement, à ses yeux, un mythe de Los Angeles qui va l’habiter, l’aimanter pendant des années. Se destinant d’abord à la peinture, François Rousseau est frappé par le rapport du peintre et de ses modèles qui, de tous les milieux, viennent poser dans l’atelier. Comme si les modèles attendaient du maître leur naissance même, leur vraie nomination. Aujourd’hui, vingt ans après, le photographe qu’il est devenu, lui aussi aux prises avec ses modèles, a renoué avec le roman des commencements. Il l’a incarné et en a réinventé visuellement les personnages, les épisodes-clés. Tout un théâtre où Los Angeles est mis en scène, dans la diversité de ses corps déchus et glorieux.
“L’Atelier du peintre de Patick Grainville raconte l’histoire passionnée et tragique d’un peintre européen, d’un Maître ayant quitté son pays pour s’installer et fonder un atelier de peinture à Venice Beach (Los Angeles). Cet atelier a ceci de particulier qu’il a pour étudiants d’anciens délinquants des quartiers défavorisés. Une communauté vit dans l’Atelier : les femmes sont avec les femmes, les hommes avec les hommes, l’hétérosexualité au centre est totalement fantasmée car elle n’est présente qu’au travers de la fameuse toile de Jan Van Eyke, Les époux Arnolfini, que le maître cherche à reproduire en faisant poser ses élèves mais sans succès... Je me suis emparé de ce récit et l’ai utilisé comme structure à mon projet : une série d’environ 100 photographies, des compositions, des mises en scène de nus. Le processus de narration appliqué à mes séries photographiques permet de collaborer avec mes modèles sur de longues périodes et en profondeur. J’ai appréhendé la composition de mes images comme un peintre, en prenant le temps nécessaire.” François Rousseau
Ce projet est accompagné d’un triptyque vidéo de Luc Maes intitulé L’Atelier photographique et d’une musique, Life Class, composée par Mikael Karlsson. Cette composition musicale pour orchestre de chambre, qui constitue une pièce majeure du projet, est diffusée tous les jours à 17 heures.
La Maison Européenne de la Photographie 82 rue François Miron 75 004 Paris - France
Parallèlement à l’exposition de la Maison Européenne de la Photographie, la galerie Pierre-Alain Challier présente la suite du projet, l’Atelier, du 3 février au 7 mars 2009.
François Rousseau à bénéficié d’une bourse de Culturesfrance, Villa Médicis hors les murs, en 2002 pour New York, qui a constitué la première mise en œuvre de ce projet.
Par ailleurs le photographe à réalisé une superbe série au Brésil, autour des « Béatitudes » constituée de grands formats sur papier très simples à accrocher, que le réseau peut facilement exposer.
En savoir plus http://www.francoisrousseau.com/
| 23 février 2009 | |  | |
BERNARD JOISTEN : Illimité
Dans ses mises en scène, installations et peintures, Bernard Joisten confronte le public à l’arbitraire de la vision : combinaisons de schémas fabriqués à partir de figures génériques (la voiture, le château), de trames (damier), ou de notions plus menaçantes (la faille, l’explosion). Pas d’explication, l’art figuratif étant tout aussi abstrait que l’abstraction même (abstraction figurative). L’esthétique en place est celle de la mécanique des lieux : lieu commun, lieu d’action, lieu de fiction, lieu métaphysique, lieu réel enfin où circule le public. En se servant de l’image 3D, Bernard Joisten remet à jour la fragmentation cubiste en tant que processus qui déploie un nombre illimité de points de vue. Dans la première salle du Frac Basse-Normandie, le regard est emporté dans un paysage simulé qui contamine l’espace, se fragmente sous plusieurs formes et matériaux : linoléum, impressions numériques, peinture. Dans la deuxième salle, ce n’est plus un accrochage mais un décrochage, qui transforme le poids de l’image. Les images sont ici encapsulées dans des sphères suspendues au plafond. En quittant les murs, les images se séparent de toute forme de « région ». Elles s’échappent, en quelque sorte, dans le monde. C’est une autre économie. La suspension est un schéma mobile où la matière ne se prend pas au sérieux et où le jugement reste, lui aussi, suspendu. Vers des images sceptiques ?
Illimité est le thème favori des opérateurs de téléphonie mobile. Ici, l’illimité est un lieu, un espace, la figure d’un domaine sans fin.
Bernard Joisten est né en 1962 à Gap. Il vit et travaille à Paris. Exposition du 6 février au 12 avril 2009 FRAC-BASSE NORMANDIE : 9 rue Vaubenard 1400 CAEN
En savoir plus http://www.frac-bn.org/
| 19 février 2009 | |  | |
GÉNÉROCITÉ, LA BIENNALE D'ARCHITECTURE DE VENISE À PARIS
Exposition, Paris (Cité de l'architecture & du patrimoine), jusqu'au 17 mai 2009
En réponse à « Out there », la thématique de la Biennale d’architecture de Venise 2008 visant à explorer « l’architecture au delà des bâtiments », le pavillon français, dont CULTURESFRANCE était l'opérateur, présentait « GénéroCité », soit l’alternative du « généreux versus le générique ». Autour du collectif invité French Touch, L'exposition offre un large panorama de la scène contemporaine avec 100 projets et réalisations présentés en trois temps : hier, aujourd’hui et demain. Que donner en plus ? C’est la question fondamentale. Qu’offrir en plus qui ne soit contenu dans le programme ? C’est l’enjeu. Prenant position contre la banalisation des villes, à l’heure de la globalisation, l’exposition – présentée à la Cité de l'Architecture & du Patrimoine dans une nouvelle scénographie – réaffirme le rôle social de l’architecte dans la définition des modes de vie et des pratiques urbaines.
Dans un contexte où l’architecture est sommée de répondre à l’urgence de recherches de performances énergétiques et où les contraintes budgétaires limitent de plus en plus le champ des possibles, l’exposition s’attache à démontrer, à travers la « GénéroCité » sous toutes ses formes ce que signifie donner plus : plus d’espace intérieur comme plus d’espace public. Au regard des réalisations contemporaines, l’idée de don ou de bonus prend tout son sens dans un panorama qui couvre aussi bien des logements expérimentaux conçus par Lacaton & Vassal à la Cité Manifeste de Mulhouse que la gare terminus de tramway de Nice construite récemment par Marc Barani (et pour laquelle il a reçu l’Équerre d’Argent 2008), en passant par le bâtiment des conducteurs de bus construit par Marrec & Combarel à Thiais… Exposition produite et réalisée par Culturesfrance, opérateur de la représentation française au sein de la Biennale di Venezia, et le ministère de la Culture et de la Communication - Direction de l’architecture et du patrimoine, pour le Pavillon français de la 11e Exposition internationale d’architecture- Biennale de Venise, et présentée à la Cité de l’architecture & du patrimoine du 11 février au 17 mai 2009.
Commissariat : Francis Rambert Architectes invités : collectif French Touch Scénographie : collectif French Touch Graphisme : Collectif French Touch + Franck Tallon Cité de l’architecture & du patrimoine palais de Chaillot - pavillon de tête - Galerie basse des expositions temporaires entrée par le 1 place du Trocadéro - 75116 Paris (Métro Trocadéro) Ouverture tous les jours de 11h à 19h - le jeudi jusqu’à 21h - fermeture le mardi Entrée payante
Un ouvrage de référence (co-édition Culturesfrance /Éditions Actar) accompagne l’exposition. Mettant en perspective la valeur GénéroCité sur 600 pages, il contient un entretien exclusif avec Jean Nouvel, Prix Pritzker 2008.
En savoir plus http://www.citechaillot.fr/exposition/galeries_d_expositions_temporaires.php?id=84
| 16 février 2009 | |  | |
Exposition « 6 milliards d’autres » de Yann Arthus-Bertrand
Une exposition à la rencontre des peuples des 4 coins du monde, sur une idée de Yann Arthus-Bertrand qui propose un tour du monde en découvrant les témoignages humains bouleversants de la vie quotidienne qui nous plonge dans une réflexion sur la diversité humaine et culturelle. 6 jeunes reporters ont sillonné la planète pendant 4 ans à la rencontre de ces plus de 6 milliards d’habitants pour un résultat de 5000 interviews, répondant à 40 questions autour des principaux thèmes universels de la vie pour 500 photos, 5000 interviews filmées dans 45 langues et 75 pays. Des rires, des larmes, des émotions… Exposition du 10 janvier au 12 février 2009 Nef du Grand Palais Avenue Wiston-Churchill 75008 Paris
En savoir plus www.goodplanet.org www.6milliardsdautres.org
| 16 février 2009 | |  | |
« Le piéton de Paris »
Exposition destinée à une circulation internationale produite par Culturesfrance.
« Le piéton de Paris » est une exposition de vingt images en noir et blanc ou en couleur de 150 x 180 cm reproduites sur support dibond. L'exposition doit être destinée à être présentée en extérieur sur des grilles. Les images jouent avec les perspectives, entraînent le visiteur à pénétrer dans chacune des photographies présentées. Notre « Piéton de Paris » arpente la ville. Il croise de belles parisiennes, s’arrête ému devant des gamins. Le piéton de Paris aime aussi se détendre au côté des pêcheurs du pont Saint Michel ou d’un « gavroche » béret sur la tête.
Ce « Piéton de Paris », ce sont des artistes qui retracent une partie de l’histoire de la photographie française. Ils se nomment Eugène Atget, Louis Vert, Jacques Henri Lartigue, Robert Doisneau, les frères Séeberger ou Neurdein.
L’exposition se poursuit avec les photographes plasticiens contemporains que sont Bernard Plossu, Denis Darzacq, Valérie Jouve ou Frédéric Nauczyciel. Quant à Patrick Tosani, il réunit les images de « son » Paris intime en une mosaïque. Celle de notre « Piéton».
Contact : Culturesfrance Yamina NEDJADI T. +33 (0)1 53 69 83 54 yn@culturesfrance.com
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| 12 février 2009 | |  | |
Sophie Ristelhueber
Depuis plus de vingt ans, Sophie Ristelhueber poursuit une réflexion sur le territoire et son histoire, au travers d’une approche singulière des ruines et des traces laissées par l’homme dans des lieux dévastés par la guerre. Loin du reportage classique, elle s’attache à la mise à nu des faits et à l’empreinte de l’histoire, dans les corps et dans les paysages, en rendant visibles plaies et cicatrices, véritables mémoires des traumatismes. Dans cette première grande exposition de l’artiste en France, le Jeu de Paume présente, entre autres séries, "Beyrouth", "Vulaines", "Fait", "Eleven Blowups", ainsi que deux films inédits dont l'un spécialement conçu pour la circonstance. Du 20 janvier au 22 mars 2009 Jeu de Paume 1, place de la Concorde 75008 Paris Commissariat de l’artiste avec Marta Gili, directrice du Jeu de Paume. Un catalogue, Operations, coédité par Les presses du réel, le Centre national des arts plastiques (CNAP) et les éditions du Jeu de Paume, accompagne l'exposition. Renseignements : 01 47 03 12 50
Photographie: © Sophie Ristelhueber / ADAGP, Paris, 2009 En savoir plus http://www.jeudepaume.org
| 11 février 2009 | |  | |
"La Force de l’art 02",
Manifestation ouverte au public du 24 avril au 1er juin 2009.
Manifestation triennale, organisée à l’initiative du ministère de la Culture et de la Communication, "La Force de l'art" a pour ambition d’offrir une scène à la création contemporaine en France et aux artistes qui l’animent, dans la diversité de leurs origines et de leurs choix esthétiques. Deuxième édition de cette manifestation, "La Force de l'art 02" sera présentée sous la nef du Grand Palais à Paris, du 24 avril au 1er juin 2009. Trois personnalités de renom sont chargées du commissariat de l'exposition: Jean-Louis Froment, Jean-Yves Jouannais et Didier Ottinger. Ils ont associé à leur projet l’architecte Philippe Rahm, choisi pour le rapport original et créatif qu’il entretient avec l’espace, et qui construira un lieu à la mesure de l’ambition du projet.
"La Force de l'art 02" est l'éclatement de l'art en quatre Espaces–Temps. Pluralité de lieux, de scènes et de parcours, offrant aux visiteurs des expériences artistiques originales, variées et intenses. Autant de manifestations et d'univers singuliers, qui se répondent et se croisent. Autant d’œuvres, choisies pour leur puissance expressive, qui témoignent chacune de l'itinéraire prospectif d'un artiste contemporain, de ses engagements et de ses choix esthétiques.
Sous la spectaculaire nef du Grand Palais, la "géologie blanche" crée le premier Espace-Temps qui accueille les œuvres des "Résidents". Univers de plaques tectoniques, coiffées de volumes jaillissant du sol, qui se déploient et se répartissent en fonction de l'expressivité singulière de chaque œuvre ou ensemble d’œuvres exposées. C'est un monde de matière, un espace ample et généreux, dont les mouvements et les figures sont façonnés comme un environnement architectural, à mi-chemin entre village et paysage. Cet univers de situations artistiques autonomes, closes et intimes, ou largement ouvertes sur l’extérieur, crée les conditions d’une relation dynamique entre les œuvres, le public et l’espace qui les accueille, transformant la visite en expérience poétique intense.
Autre temps, autres scènes: l'exposition se propagera également hors du Grand Palais, investissant de façon inédite d’autres lieux "mythiques" et symboliques de la capitale. Par une série d'interventions, parfois surprenantes, toujours inattendues, les "Visiteurs", des artistes français renommés, réinventeront le spectacle vivant de l'art.
Pendant toute la durée de l’exposition, les artistes "Invités" se relaieront sous la nef du Grand Palais, pour un festival continu d'événements et de performances : interventions musicales, spectacles vivants, prises de paroles, emprunts et croisements. À l’occasion d’une dizaine de soirées, construites sur le principe de la rencontre, de la différence et de l’interdisciplinarité, se tisseront échanges et dialogues pluriels entre artistes, occasions de métissages étranges, où chaque œuvre et chaque geste découvrent des visages inattendus.
Enfin, "La Force de l'art" existera sur l'ensemble de la scène nationale, grâce à l’intervention d'initiatives privées et publiques, incluant des Centres d'art, des FRAC (Fonds régionaux d’art contemporain), des musées, des fondations, qui enrichiront cette deuxième triennale de leurs propositions.
À cette occasion, un catalogue de près de 140 pages, disponible dès l’ouverture de la manifestation, accompagnera le visiteur.
En savoir plus www.laforcedelart.fr
| 10 février 2009 | |  | |
"Déguste",
L’art de goûter autrement...
Concept destiné à une présentation internationale produite parCulturesfrance.
"Déguste", ce sont neuf performances dont la thématique est l’art culinaire. "Qu’elle soit représentée ou consommée, la nourriture est utilisée par des artistes aux parcours multiples, issus d’activités culinaire ou artisitque. […] Les œuvres et les recettes qu’ils créent exclusivement pour "Déguste" sont l’occasion de rencontres et de collaborations qui font naître les projets les plus farfelus pour nourrir les appétits des spectateurs dégustateurs les plus curieux", commente Laurence Dreyfus, commissaire de cette exposition. Parmi les différentes oeuvres, Nicolas Boulard nous propose Hypocras, un philtre d’amour réalisé d’après une recette du XVème siècle, La Cellule organise un Buffet Flottant : "Ce tableau vivant s’organise comme un happening au cours duquel le buffet, vestige moderne de la cueillette, s’évapore progressivement." Ces performances savoureuses et surprenantes font appel à tous les sens des visiteurs en combinant, par exemple, la musique ou encore la sculpture à la dégustation.
Contact : Culturesfrance Yamina NEDJADI T. +33 (0)1 53 69 83 54 yn@culturesfrance.com
En savoir plus http://www.dorothee-selz.com/ http://nicolasboulard.free.fr/ http://www.lacellule-becquemin-sagot.com/francais/biographie.html http://www.studio-orta.com/
| 6 février 2009 | |  | |
Sweet’Art ou l’art de la gourmandise
Exposition destinée à une circulation internationale.
Le parcours Saint Germain associé à Culturesfrance propose cette année en Europe, l’exposition Sweet’art. La patisserie et les sucreries sont à cette occasion des œuvres d’arts : natures mortes, sculptures patissières gigantesques, attentat pâtissier, etc. Textures, couleurs et images viennent affoler nos papilles et notre regard. Cette expostion est le fruit d’une rencontre entre des artistes, tels que Natasha Lesueur, Olivier Babin, Hans Gissinger avec des « créateurs de saveurs » comme Alain Ducasse ou Thierry Marx. Le propos est de « reconsidérer l’aliment comme objet de création, médium artistique et iconographique. Utiliser la nourriture comme moyen d’expression autre que culinaire. […]L’alliance entre le cuisinier, l’artiste, le photographe et le designer, sacralise le cérémonial de l’acte alimentaire vécu comme une expérience esthétique » explique Delphine Valeau, coodinatrice de l’exposition.
Contact : Culturesfrance Yamina NEDJADI T. +33 (0)1 53 69 83 54 yn@culturesfrance.com
Légende photographie: Hans Gissinger – extrait du film « Tartas »
En savoir plus http://www.parcoursaintgermain.com/
| 5 février 2009 | |  | |
États limites du dessin
Projet destiné à une circulation internationale produite par Culturesfrance.
Exposition produite dans le cadre du programme Dialogue d'Images. Un travail commun entre les commissaires de cette exposition et les conservateurs des lieux de présentation doit être engagé afin d'inclure "en regard" des artistes locaux. Véritable dialogue entre les artistes et les œuvres. Le dessin, discipline ancestrale en perpétuelle évolution, connaît depuis le début des années 2000, un vif regain d’intérêt qui se manifeste à la fois dans le microcosme de l’art et de manière plus diffuse, dans notre environnement quotidien. L’exposition BORDERLINE participe de cette dynamique globale et a pour objectif de mettre en évidence la richesse et la diversité de la scène artistique française dans ce domaine. Affichant clairement le parti pris de la figuration, elle regroupe 14 artistes autour d’une pratique (ré)actualisée et hybride du dessin. BORDERLINE rassemble aussi bien des oeuvres originales bidimensionnelles, que divers types d’impressions numériques, des sérigraphies, des gravures, des animations ou du dessin “ volume”. De même, les artistes sélectionnés évoluent indifféremment dans le champs des arts plastiques, de l’illustration, de la bande dessinée, du graphisme/design, ou du street art...Combinant les techniques et les savoir-faire, ils intègrent et synthétisent dans leur production les techniques classiques du dessin et les possibilités toujours renouvelées que leur offre le progrès technique pour donner une place centrale à l’image.
Contact : Culturesfrance Yamina NEDJADI T. +33 (0)1 53 69 83 54 yn@culturesfrance.com
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| 4 février 2009 | |  | |
Il était une fois…
Culturesfrance s’associe au Parcours Saint Germain pour proposer un univers enchanteur et féerique à travers l’exposition « Il était une fois… », destinée à une circulation internationale à partir du second semestre 2009. L’idée est de mettre en lumière l’influence que la thématique des contes exerce sur l’imagimaire humain et ses valeurs esthétiques, en donnant carte blanche aux artistes. Les vingt œuvres présentées s'inspirent de ces contes et légendes populaires qui constituent un fonds culturel universel. Plus qu’un sujet d’illustration, ce voyage dans le monde merveilleux des contes de fées a pour objectif de réinterpréter, par le biais de regards croisés, les histoires d’autrefois ou d’en créer de nouvelles. Claude Lévêque, Karen Knorr, Charles Fréger, Olivier Babin, Catherine Baÿ et bien d’autres se nourissent des textes des Frères Grimm, d’Andersen, Lewis Caroll ou encore Charles Perrault. A travers de multiples supports (photographies, vidéos, sculptures etc .), ils redonnent vie à cet univers.
Contact : Culturesfrance Yamina NEDJADI T. +33 (0)1 53 69 83 54 yn@culturesfrance.com
Légende Photographie: Catherine Baÿ - extrait du DVD road movie des Blanche Neige
En savoir plus http://www.parcoursaintgermain.com/
| 3 février 2009 | |  | |
“Je reviendrai”,
Nathalie Talec
Une première rétrospective de Nathalie Talec, artiste française née en 1960, vient de se terminer au MACVAL, elle retrace une aventure artistique de 30 ans de création. Un parcours non chronologique, non exhaustif qui rassemble une trentaine d’œuvres (dessins, photographies, sculptures, performances, projets ... ) comme autant de marqueurs fictionnels, d’embrayeurs narratifs, d’amorces et de leurres. Œuvres historiques, réactualisations, nouvelles productions sont réunies dans un dispositif inédit, un décor qui fait œuvre, empruntant à certains codes cinématographiques et à l’imagerie industrielle. “Je reviendrai”, est un dispositif centré sur le voyage par Nathalie Talec, véritable incarnation de la figure de l’explorateur-aventurier. Depuis le milieu des années quatre-vingt, celle-ci crée en effet une oeuvre singulière dans laquelle se mêlent une constante autobiographique, sa présence d’artiste femme, sa fascination pour les grandes expéditions fondatrices ainsi que son rapport poétisé à la science. L’expérimentation devient un outil de compréhension du monde, un mode d’acquisition des savoirs. Mêlant fiction et réalité, son travail se construit aux frontières de la science et des récits - afin qu’elle puisse mieux s’emparer de l’espace d’incertitude qui hante l’imaginaire.
Alexia Fabre, Conservateur en chef et Frank Lamy, Chargé des expositions temporaires au MACVAL
Ce dispositif adapté peut être présenté à l'étranger.
En savoir plus http://www.nathalietalec.com/
| 30 janvier 2009 | |  | |
Surfaces actives…
Projet destiné à une circulation internationale produite par Culturesfrance.
"Surfaces Actives" réunit "les principaux acteurs du Street Art en France", à savoir : Jef Aérosol, Speedy Graphito, Jean Faucheur, Antonio Gallego et Jose Maria Gonzalez, Jonone, Psyckoze, Monsieur Chat, RCF1 et L'Atlas.
"Chacun d’entre eux possède son mode d’expression, son histoire et ses convictions. Mais tous ont fait de la ville un terrain d’exploration artistique. La culture urbaine a ceci d’unique qu’elle s’exprime sans barrière. La rue offre aux artistes un espace privilégié de liberté d’expression, en prise directe avec le public. L’oeuvre engage chaque passant, à chaque fois, vis-à-vis de lui-même comme spectateur. Elle le questionne sur l’empreinte de l’homme sur le monde. Dans ces conditions, l’art se lie forcément à la vie sociale et détourne les codes et les signaux de la ville pour une lecture nouvelle de l’environnement urbain", précisent Catherine Mairet et Alexandre Stolypine, les commissaires de l’exposition. Couleur ou noir et blanc, pochoir, peinture, affiche ou installation, sol, mur ou toile, "tous les médiums sont bons pour occuper l’espace."
Contact : Culturesfrance Yamina NEDJADI T. +33 (0)1 53 69 83 54 yn@culturesfrance.com
En savoir plus http://www.le115.com/
| 29 janvier 2009 | |  | |
100 x FRANCE,
Photographies françaises des origines à aujourd’hui
Exposition destinée à une circulation internationale produite par Culturesfrance.
Cent œuvres, cent artistes pour retracer l’histoire de la photographie française de Niépce à nos jours. Cette exposition sera programmée en 2009 au Brésil. Les oeuvres présentées témoignent des évolutions techniques de la photographie depuis 1839, et « des bouleversements urbanistiques (grands travaux de Paris), politiques (la Commune), sociaux (exode rural) d’une société en constante évolution. Mais la photographie oscille également entre art et sciences » nous explique Sophie Schmit, commissaire de l’exposition. Scènes du quotidien, portraits, intérieurs, extérieurs, les compositions sont variées. Cette exposition a été réalisée en collaboration avec les grandes institutions françaises telles que la Bibliothèque nationale de France, le musée d’Orsay, le Centre Pomidou, les artistes eux-mêmes ou leurs ayants-droit.
Contact : Culturesfrance Yamina NEDJADI T. +33 (0)1 53 69 83 54 yn@culturesfrance.com
Légende visuel: FÉAU Théophile © Musée d’Orsay, Paris / dist. RMN 67
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| 26 janvier 2009 | |  | |
"Femmes d'images, Fragments d’intimité"
Exposition destinée à une circulation internationale produite par Culturesfrance.
Cette exposition, proposée cette année en Asie, présente dix artistes originaires ou vivant dans le monde arabe : des "femmes d’images". Amal Saade, Farida Hamak, Jananne Al Ani, Majida Khattari, Mouna Karray, Patricia Triki, Rana el Nemr, Reem Al Faisal, Rula Halawani, Susan Hefuna "s’amusent à travers l’image, qu’aujourd’hui elles contrôlent, à brouiller les pistes et à transgresser en finesse les règles de la représentation" explique Michket Krifa, commissaire de l’exposition. Cette démarche artistique, ce point de vue, permet à ces artistes d’apporter un regard sur leur propre intimité ainsi que sur celle des femmes du monde arabe. Loin des stéréotypes, les artistes, par le biais de photos ou de vidéos, s’attachent aux détails, aux objets du quotidien, aux regards, aux habitudes ou coutumes pour nous montrer ces "fragments d’intimité". "Leurs regards de biais pénètrent dans les lieux les plus insolites et les plus secrets pour en recueillir des bribes d’histoires souvent secrètes, là où généralement le regard pudique ou lâche se dissimule." Contact : Culturesfrance Yamina NEDJADI T. +33 (0)1 53 69 83 54 yn@culturesfrance.com Légende photographie: Farida Hamak – Photo extraite la série intitulée « Ma mère, histoire d’une immigration » En savoir plus http://www.susanhefuna.com/ http://www.janannealani.net/ http://www.mounakarray.com/
| 24 janvier 2009 | |  | |
La toile et l’écran
Projet destiné à une circulation internationale, co-production Culturesfrance/Le Fresnoy.
Le Frenoy associé à Culturesfrance propose La toile et l’écran qui regroupe huit jeunes vidéastes du Fresnoy. Il s’agit de Sébastien Caillat, Laura Gozlan, Fabien Giraud, Florent Trochel, Dmitri Makhomet, Laurent Mareschal, Gregg Smith et Liu Zhenchen. Pascale Pronnier, commissaire de l’exposition, explique que « Dans ce projet, le cinéma, la vidéo et la peinture établissent un aimable dialogue avec la littérature, l’architecture et la musique. Il ne s’agit pas ici de donner un aperçu des relations fécondes entre les arts mais d’ouvrir des brèches en se demandant quels rapports ces vidéos et ces films entretiennent avec la réalité et le monde contemporain. »
Contact : Culturesfrance Yamina NEDJADI T. +33 (0)1 53 69 83 54 yn@culturesfrance.com
Légende Photographie: Sébastien Caillat - extrait de la vidéo « Histoire sans gravité » En savoir plus http://www.lefresnoy.net/
| 9 janvier 2009 | |  | |
French Connection
"French connection (éditeur Black Jack) est né du désir de faire le portrait d'une scène artistique francaise dont le dynamisme et la prolixité, sont aujourd'hui manifestes. Il y a peu de temps encore, on reprochait aux artistes français de ne pas trouver leur place dans le paysage international - un constat appuyé par le rapport du sociologue Alain Quemin, rendu public en 2001, qui fit l'effet d'un pavé dans la mare. Certains acteurs de l'art ont alors réagi, et la richesse de la scène francaise s'est exprimée au travers d'expositions importantes, en France ("Notre histoire" au Palais de Tokyo en 2006, "La force de l'art" au Grand Palais en 2006 et 2008, "Airs de Paris" au Centre Pompidou en 2007), comme à l'étranger (dans le cadre de la Biennale de Berlin 2006 notamment, ou "French kiss" au Moore space de Miami en 2008). En parallèle, les artistes sont devenus de plus en plus mobiles. Leurs travaux sont maintenant souvent (re)présentés en dehors de l'hexagone, principalement aux États-Unis, en Allemagne, en Angleterre. Par ailleurs, au milieu des années 90, certains des artistes émergents ont su s'imposer outre-Atlantique. Sans pour autant faire école, ils ont entraîné dans leur sillage de plus jeunes artistes, tout en attirant l'attention sur la scène française. Ce livre ne prétend pas à l'exhaustivité, il vise à la représentativité : c'est une coupe franche dans un territoire bien plus riche. Nous avons opéré par connections. Nous n'avons pas défini une liste préalable d'artistes pour ensuite commander des textes. Nous avons contacté de nombreux critiques exerçant en France (dans les journaux, les magazines, les revues) et nous leur avons demandé sur quels artistes ils aimeraient écrire - artistes dont les travaux se sont affirmés au cours des dernières années, et dont les recherches exemptifient la diversité de la scène française. Huit pages sont consacrées à chaque artiste, dont six dédiées à la reproduction iconographique des œuvres - un espace encore étroit, mais qui permet de ne pas caricaturer les démarches. Quant aux 88 critiques qui ont écrit sur les travaux des 88 artistes, leur texte, souvent construit autour de propos recueillis, est un regard, un hors champ de l'œuvre. Juste à côté, il l'accompagne."
Léa Gauthier Culturesfrance et la Délégation aux Arts Plastiques ont acquis un certain nombre d’exemplaires de cet ouvrage, qui seront envoyés à certains postes à l’étranger dans les pays prescripteurs.
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| 5 janvier 2009 | |  | |
"Jo’burg Avenue Patrice Lumumba"
Exposition Guy Tillim à la Fondation Henri Cartier Bresson
Photographe incontournable sur la scène artistique sud-africaine contemporaine, présenté aux 6e Rencontres africaines de la photographie de Bamako en 2005 avec une exposition personnelle, Guy Tillim nous livre des images saisissantes qui témoignent des conflits sociaux, des inégalités et d’une identité indéniablement africaine. Loin des clichés esthétiques, ses œuvres dont les teintes sont uniques, poignantes de poésie et d’une beauté fugace. Deux séries seront présentées: "Jo’burg" (2004) et "Avenue Patrice Lumumba" (2008). Exposition du 13 janvier au 19 avril 2009.
Fondation HCB 2, impasse Lebouis 75014 Paris
En savoir plus http://www.henricartierbresson.org
| 4 janvier 2009 | |  | |
"L’homme est un mystère",
Exposition d’art contemporain africain
Exposition d’art contemporain africain dans différents lieux (musées, galeries et centres d’art) de la ville de Saint Brieux (Côte d’Armor) du 15 novembre 2008 au 25 janvier 2009. Un coup de projecteur sur les artistes contemporains africains... Cette exposition présente les œuvres de 9 artistes du continent africain : Hassan Musa (Soudan), Saïdou Dicko (Burkina Faso) et Piniang (Sénégal), Camara Gueye (Sénégal), Samba Fall (Sénégal), Andries Botha (Afrique du sud), Aimé Mpané (R.D. Congo), Jems Robert Koko Bi (Côte d'Ivoire) et Kan Si (Sénégal). Ces artistes sont peintres, sculpteurs, vidéastes, photographes, installateurs… Ils ont en commun leur questionnement sur le bonheur et ses empêchements, thème le la 3e édition de cette biennale, à l’encontre des clichés médiatiques sur l’Afrique misérabiliste. Informations : ODDC (Office Départemental de Développement Culturel des Côtes d’Armor) 2, bis place Saint-Michel 22000 Saint-Brieuc
| 2 janvier 2009 | |  | |
De Bamako à Apt, "Dans la ville et au-delà"
VIIe Rencontres africaines de la photographie
Dans le cadre des 7e Rencontres africaines de la photographie qui se tenaient à Bamako du 24 novembre au 23 novembre 2007, la Fondation Jean-Paul Blachère, avec la participation d’un jury indépendant composé de jeunes critiques africains, a récompensé quatre artistes photographes et une artiste vidéaste. Ces derniers sont invités à Apt, au centre d’art de la Fondation, pour préparer et présenter une exposition sur l’ensemble des œuvres sélectionnées à Bamako. Exposition du 28 octobre 2008 au 18 janvier 2009. Avec Adama Bamba (Mali), Sammy Baloji (RDC), Jodi Bieber (Afrique du Sud), Ghislain Magambo Gulda (RDC), Tsvangirayi Mukwazhi (Zimbabwe), Amal Kenawy (Egypte), les collectifs de L’E.N.S.A.D. (Paris) et du C.A.M.M. (Bamako).
Centre d’Art 384 avenue des Argiles 84400 Apt – France
En savoir plus http://www.fondationblachere.org
| 27 décembre 2008 | |  | |
"Portraits décalés" – Meyer
Dans le cadre de la 5e semaine culturelle malienne, un événement photographique inédit, soutenu par la Ville de Montreuil, est présenté sur les grilles de la Bibliothèque Desnos : les "Portraits décalés", 280 photomontages réalisés par Meyer en collaboration avec le Cinéma Numérique Ambulant (CNA) dans le cadre des 6e et 7e Rencontres africaines de la photographie de Bamako en 2005 et 2007. Il s’agit de la première présentation en France d’une série de portraits pris dans les quartiers populaires de la capitale malienne grâce à l’installation du Studiophoto Numérique Ambulant (SNA). En savoir plus http://www.c-n-a-.org/rencontres.htm
Exposition du 1er au 23 novembre 2008 Square Léopold-patriarche 14-12 Boulevard Rouget-de-Lisle 93100 Montreuil
| 22 décembre 2008 | |  | |
"Danseurs d’Afrique"
Exposition d’Antoine Tempé
De la danse à la photographie... Antoine Tempé, danseur lui-même, nous livre ses portraits des plus grandes figures de la danse contemporaine africaine qu’il a pu suivre sur scène à travers ses voyages en Afrique depuis cinq ans. De Dakar à Antananarivo, il a traversé le continent africain et nous livre des portraits et silhouettes d’une grande force capturés dans des moments de grâce. Exposition d’Antoine Tempé au Centre national de la Danse (CND, Paris) du 17 novembre 2008 au 2 janvier 2009 Informations : Centre National de la danse 1, rue Victor Hugo 93507 Pantin, Cedex
| 20 décembre 2008 | |  | |
L'oeil musical,
de Philippe Gras
Une exposition itinérante légère, de type "multimédia" (photo, film, musique), clefs en main, réalisée par l'association "Les amis de Philippe Gras" et consacrée aux photographies de musiciens et d'artistes contemporains prises dans les années 1960 à 1980 par Philippe Gras, le grand photographe récemment disparu. Cette exposition est dérivée de l'exposition "L'oeil musical de Philippe Gras, les années free et autres photographies", présentée à la Cité de la musique de la Villette en septembre 2008. "Ray Charles, Thelonious Monk, Charles Mingus… d’abord le jazz dont Philippe Gras nous laisse de saisissants clichés de musiciens en action. Surtout le jazz dans sa version du grand maelström free des années 60 et 70 avec Don Cherry, Archie Shepp, Albert Ayler et tous les autres. En noir et blanc, avec du grain et dans un style dépouillé, la force de l’art photographique de Philippe Gras est d’arriver à suggérer le son de la musique par un jeu subtil avec la lumière, qu’il s’agisse de la lumière ambiante ou celle d’un spot pris à contrejour. Son art a fait aussi merveille avec le rock progressif, la musique américaine minimaliste et les nouveaux spectacles de théâtre et de danse. Il a collaboré avec le Festival d’Automne, Jazz Hot, Jazz Magazine, Actuel, l’Art Vivant. «He was so special!», écrira Robert Wilson lorsqu’il apprendra sa disparition, le 22 février 2007 à l’âge de 64 ans." Daniel Caux
L’exposition présente : 39 portraits photographiques noir et blanc (29 de 60 x 50 cm, 10 de 30 x 20 cm), montés sur panneaux légers, immédiatement accrochables, et accompagnés d'étiquettes portant légendes.
CONTACTS François Nicoullaud, président de l'association +33 1 53 59 94 25 nicoullaud@aol.com Daniel Sauvaget, secrétaire général de l'association +33 1 46 45 39 81 daniel.sauvaget@numericable.fr > Télécharger le catalogue
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| 11 décembre 2008 | |  | |
« Gurbet / El Maghreb - Exil / Occident lointain »
Exposition de Malik Nejmi et Bruno Boudjelal prolongée jusqu'au 11 janvier 2009
Dans le cadre du Mois de la photo à Paris, la Cité nationale de l’histoire et de l’immigration présente l’exposition « Gurbet / El Maghreb - Exil / Occident Lointain » des photographes Malik Nejmi et Bruno Boudjelal.
Ils nous livrent des images où se croisent histoire et mémoire à travers un retour aux origines algériennes et marocaines, un déracinement de ces cultures et une reconstruction identitaire. Commissariat : Françoise Huguier, Isabelle Renard. En savoir plus http://www.histoire-immigration.fr info@histoire-immigration.fr
| 9 décembre 2008 | |  | |
La Villa de Mademoiselle B.,
exposition itinérante d’architecture
Sous prétexte de réaliser une villa pour une Mademoiselle B. (qui n’est autre que la poupée Barbie), cette exposition conçue par la Cité de l’architecture et du patrimoine propose une réflexion sur les “tendances” de la maison idéale en réponse à l’évolution de nos modes de vie. Montrée à Paris à sa création en 2007/2008, elle a été présentée en 2008 à la biennale d’architecture de Ljubljana et elle est proposée par la Cité pour des itinérances en 2009.
Neuf femmes architectes françaises ont créé collectivement la maquette au 1/6e d’une maison contemporaine, à partir des fragments imaginés par chacune d’entre elles : Urban Cottage / Dominique Jakob (Jakob+MacFarlane), Treasure Island / Anne-Françoise Jumeau et Emmanuelle Marin-Trottin (Périphériques), Lunch Box / Isabel Hérault (Hérault-Arnod), Blablabla Lounge / Gaëlle Hamonic (Hamonic+Masson), I.T. Lab / Florence Lipsky (Lipsky+Rollet architectes), Beauty Building Space / Karine Herman (K-Architectures), Body & Soul Boudoir / Sophie Delhay (Boskop), Secret Garden / Raphaëlle Hondelatte (Hondelatte Laporte architectes), Pet Land / Fiona Meadows (Archi media girls).
L’exposition fait également appel à d’autres disciplines : la mode (avec une collection de vêtements créée spécialement pour la poupée Barbie) ou la cuisine, en association avec ESMOD et avec l’École supérieure de cuisine française de l’École Ferrandi.
CONTACT Myriam Feuchot Responsable du service production, IFA tél : 01 58 51 52 70 mfeuchot@citechaillot.org Photographie © Mona AWAD En savoir plus melleb_itinerance_ddaee.pdf
| 1er décembre 2008 | |  | |
Rencontres Internationales Paris-Berlin-Madrid "Nouveau cinéma et art contemporain" du 28 nov au 7 déc
Initiées en 1997, les Rencontres s’agrandissent (avant franco-allemand, l’axe Madrid existe depuis 2007) et se qualifient chaque année. Confinées alors à quelques salles, elles s’étendent aujourd’hui de la Grande Halle de la Villette au Jeu de Paume, de Beaubourg à la Maison Européenne de la Photographie, de l'École des Beaux Arts de Paris au cinéma l’Entrepôt, pour une programmation toujours plus à la pointe de la création audiovisuelle contemporaine. Vidéo, installation, cinéma, les disciplines artistiques de l’image en mouvement sont ici dignement représentées. Pas moins de 200 œuvres, des cartes blanches, des performances, parfois même des avant-premières, un programme unique, un "espace de réflexion" entre nouveau cinéma et art contemporain, à ne pas manquer.
En savoir plus http://www.art-action.org
| 24 novembre 2008 | |  | |
Concerts de sons dans la ville
Partir à la redécouverte sensorielle de la ville, c’est ce que nous propose le collectif polymorphe grenoblois "Ici-même", déjà expert en performance sonore. Sous forme de promenade urbaine à laquelle on vous recommande de venir chaudement vêtus, vous vous laissez guider, les yeux fermés, par un des membres qui constitue le collectif lors d’une expérience unique de 2h. Un rendez-vous incongru vous est fixé quelque part, point de départ de cette déambulation aveugle, qui a pour objectif de mieux vous faire sentir la ville à travers un concert de sons naturellement propres à la cité encombrée et bruyante. Mais on parle alors plus ici de réappropriation des espaces, généralement agressifs, comme d’une redécouverte sensible d’un paysage. Quelques formules: des propositions d'artistes à écouter, à voir... Des formes qui entrent en résonance avec des lieux, qui prennent corps au théâtre ou dans la ville, dans une librairie, un garage ou un jardin d'enfants... Des architectes, artistes, habitants qui nous invitent à la marche, au déplacement dans la ville... De la promenade à l'expédition, il est question d'inquiéter nos usages de l'urbain, de décaler notre regard sur la ville... En prenant le temps, avec de bonnes chaussures... En savoir plus http://www.icimeme.org
| 24 novembre 2008 | |  | |
Fashion Game Book
Florence Muller, historienne de l’art et expert-consultant en mode historique et contemporaine, sort ce mois-ci un ouvrage intitulé Fashion Game Book aux éditions Assouline. Ce panorama de la mode du XXe siècle balaie les plus importants courants et les tendances du monde entier depuis presque 100 ans, fait le portrait des plus majestueuses maisons de couture françaises et internationales, explique certains phénomènes culturels, pointe du doigt les incontournables marques de luxe, résume la saga des icônes de la mode et des grands couturiers… Anecdotes, devinettes, jeux et quizz ponctuant le texte donnent au style général beaucoup de légèreté et un plaisir gourmand de lecture. Bref un condensé de tout ce qu’il est en effet devenu indispensable aujourd’hui de connaître pour tenir un discours impeccable en société. En annexe, une riche bibliographie et un répertoire plus qu’utile sur les Écoles de mode.
En savoir plus Le blog de Florence Muller : www.fashion-eye.net
| 21 novembre 2008 | |  | |
Les "Interludes" de Jérôme Joy
Dans le cadre de la Biennale Art Grandeur Nature qui se tient à Saint Denis jusque fin novembre, l’artiste Jérome Joy, à l’origine compositeur, présente au centre d’art Synesthésie une installation vidéo intitulée "Interludes 2008". Conçue comme une succession de films en direct, produits de webcams disposées dans le monde entier, les images sont accompagnées de mixages sonores streamés eux aussi en direct. Le résultat invente un nouveau cinéma, aux récits à chaque seconde différents, une partition éphémère, laissant l’interaction son/image bâtir un scénario improbable. Un grand voyage dans des paysages instantanés, des ambiances, à l’écoute du monde en train de se vivre. En savoir plus www.synesthesie.com
| 14 novembre 2008 | |  | |
Mohamed Bourouissa, un regard incisif sur la banlieue
La galerie Les filles du calvaire à Paris présente, dans le cadre du Mois de la Photo, la première exposition personnelle de Mohamed Bourouissa, "Périphéries". Cette exposition a été réalisée en coproduction avec la Galerie Municipale du Château d’Eau à Toulouse, avec le soutien du Centre national des arts plastiques.
Mohamed Bourouissa est un jeune photographe, diplômé de l’École des Arts Décoratifs, qui a une façon toute personnelle de poser son regard sur les banlieues autour de Paris. La Courneuve, Argenteuil ou Pantin deviennent l'espace de mises en scène qui ne doivent rien au hasard. Mohamed Bourouissa effectue un long travail d'approche avant chaque prise de vue, à partir de croquis, de repérages, de dialogues avec ses modèles, des jeunes des quartiers rencontrés au fil de ses déambulations. Loin du reportage, il les met en place ensuite dans un espace public dans lequel ses modèles jouent un rôle précis, pour un faux instantané où la moindre pose est minutieusement et préalablement calculée et rejouée. Il s'en dégage une tension et une intensité humaine rare dans ce point infime qu'il réussit à capter, ce moment de brisure où tout peut basculer, qui est offert à l'imaginaire du spectateur. Ces photographies sont à recommander à des commissaires pour des rencontres photographiques à l'étranger.
Galerie Les filles du calvaire 17, rue des Filles-du-calvaire - 75003 Paris du 30-10-2008 au 22-11-2008
En savoir plus http://www.fillesducalvaire.com/
| 14 novembre 2008 | |  | |
Valérie Belin, Paris - Lausanne
À l’occasion de son exposition à la Galerie Jérôme de Noirmont, Valérie Belin dévoile trois nouvelles séries de photographies en noir et blanc qui marquent un réel tournant dans sa démarche.
Au moment même où plusieurs musées européens lui consacrent une grande rétrospective, cette exposition donne l’ampleur de l’évolution de l’artiste dans sa démarche et témoigne de sa nouvelle liberté dans le traitement du sujet. Dans la série "Danseuses du Lido", c’est une seule et même fille qui change de costume à chaque image tout en gardant une posture identique et une même expression du visage. En figurant sur ces portraits avec le même professionnalisme que sur scène, cette danseuse "fait" image et montre l’évolution du sujet comme motif "a priori" dans le travail de Valérie Belin.
La série des "Magiciens" renvoie aussi au monde du spectacle et aux caractères illusoires et dramatiques des personnages, comme au cinéma. Toujours en noir et blanc, elle figure 5 personnages différents, en train de battre des cartes… Pour tenter de saisir l’illusion qui n’est pas photographiable intrinsèquement, Valérie Belin introduit le mouvement dans l’image. C’est ce mouvement qui va donner son sens illusoire à l’image.
La dernière série en date, celle "des bouquets", révèle bien plus encore cette sorte de réalisme magique qui caractérise les nouveaux travaux de l’artiste. Il se dégage de cette série de photographies une esthétique qui fait penser à celle du rêve par sa structure diffuse, dynamique, presque en apesanteur. Ces 5 assemblages de fleurs, tout en gardant leur harmonie naturelle, semblent avoir subi une irradiation qui les ramène à l’immatérialité de l’image négative. Cette mutation de la chair des fleurs en motifs quasi monochromes est accentuée par la technique d’impression des images (encres sur papier), choisie pour son manque de définition et ses aberrations.
Parallèlement, l’exposition "Valérie Belin, rétrospective 2007-2008" est présentée au Musée de l’Élysée à Lausanne après avoir été montrée à la Maison Européenne de la Photographie, à Paris, en 2008 et à Huis Marseille à Amsterdam en 2007. Publication aux éditions Steidl - préface de Régis Durand.
Musée de l’Élysée, Lausanne, Suisse 7 novembre 2008 – 18 janvier 2009
Galerie Jérôme de Noirmont 7 novembre 2008 – 8 janvier 2009
En savoir plus www.elysee.ch www.denoirmont.com
| 14 novembre 2008 | |  | |
"Sathal Créatures"
La créatrice marseillaise Fred Sathal est un phénomène dans le domaine de la mode, peu adepte généralement des électrons libres. Entre styliste, artiste plasticienne et performeuse, elle se définit elle-même comme "protéiforme"... C’est entre autre pour révéler la richesse de ses créations, la fantaisie de son univers, la multiplicité de ses regards ou l’envie qui la tient toujours d’aller plus loin, que sa ville natale, au nom du Musée de la Mode et du FRAC PACA (Fond Régional d’Art Contemporain de Provence Alpes Côtés d’Azur), réfléchit pour le printemps 2009 à une rétrospective "active" de 20 ans de ses créations. Projet à vocation itinérante, l’exposition sera présentée sous une "cabane", coquille scénographique, amenée à s’enrichir à chacune de ses étapes par les influences des lieux d’accueil, pour revenir à Marseille en 2013 alors élue Capitale Européenne de la Culture. Encore à l’étude le projet s’annonce monumental mais modulable et prévoit notamment l’édition d’un catalogue, premier ouvrage monographique sur l’artiste.
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| 6 novembre 2008 | |  | |
Denis Darzacq
Le travail de Denis Darzac s’est développé des plateaux de cinéma (Satyajit Ray, Rivette, Chantal Ackerman), aux vidéo-clips (Rita Mitsouko, Etienne Daho), en passant par le photo-journaliste (Libération) et la communication institutionnelle...
En 1998, Denis Darzacq commence un travail qui aboutira à la constitution de la série "Ensembles". Se postant le plus souvent d’un point de vue en hauteur, il se concentre sur le mouvement des corps dans l’espace urbain, après avoir déterminé un cadre éliminant les indications de lieu et de contexte (signalétique, panneaux, immeubles, affiches).
Les œuvres présentées: Ensembles (1997-2000), Nu (2003), Bobigny centre-ville (2004-2005), La chute (2006), Hyper (2007) et Casques (2007). Ce travail a reçu le prix Altadis 2000 et a été exposé dans plusieurs lieux.
Du 3 octobre au 22 novembre 2008: Le Pavillon Carré de Baudouin 121, rue de Ménilmontant 75020 Paris
Contact : Caroline Collard / VU’ presse
En savoir plus http://www.denis-darzacq.com/actualite.shtml
| 6 novembre 2008 | |  | |
11e prix Picto de la photographie de Mode
À l’occasion des 10 ans de sa création, le Prix Picto de la Jeune Photographie de Mode a occupé pendant 3 jours les lieux majestueux de l’Hôtel de Sauroy dans le Marais à Paris pour présenter aux professionnels (agents d’artistes, photographes, journalistes de mode…) une rétrospective des meilleurs clichés de mode des jeunes lauréats des 10 années passées. Le prix Picto, reconnu par les professionnels de la mode, de la publicité et du luxe, valorisant la photographie de mode comme un art à part entière, propose à un jury de découvrir les books de jeunes postulants. Le gagnant se verra notamment offrir la chance d’une exposition personnelle à Paris.
Cette année, le 11e prix Picto a été décerné à Suzie Q. et Léo Siboni. Nés en 1985 et diplômés de l’École des Gobelins, les gagnants travaillent ensemble depuis 2006 produisant des images fortement influencées par le cinéma et l’art contemporain.
Une rétrospective des lauréats des dix premières années est exposée chez Picto Bastille (53 bis rue de la Roquette, Paris 11e) durant tout le mois de novembre 2008.
En savoir plus http://www.picto.fr
| 6 novembre 2008 | |  | |
"L’ombre de l’enfance", de Malik Nejmi
Exposé aux 6e Rencontres africaines de la photographie de Bamako 2005, année où il reçoit également le Prix Kodak de la critique photographique puis, sélectionné par Raymond Depardon pour exposer aux Rencontres internationales de la photographie d’Arles en 2006, ce jeune photographe n’a pas fini de nous étonner. C’est en 2007 que l’Académie des Beaux arts fait de Malik Nejmi le premier lauréat de son Prix de Photographie. Son travail entre texte et photographie est d’une touchante humanité qui séduit par la délicatesse et la sensibilité de l’artiste. C’est de retour de Bamako, après ses recherches sur l’identité de l’immigration que la question du handicap de l’enfance en Afrique le hante et qu’il présente son projet intitulé "L’Ombre de l’enfance". Un projet à long terme à travers l'Afrique (Mali, Kenya, Algérie, Madagascar) dont les résultats seront montrés lors de cette exposition à l’Institut de France.
Lauréat du prix de Photographie de l’Académie des Beaux-arts 2007
Exposition du 12 au 23 novembre 2008:
Institut de France 23, quai Conti 75270 Paris cedex 06
L'exposition est constituée d’une centaine de photographies de différents formats. Partenaires : Académie des Beaux-Arts, FIMALAC, CULTURESFRANCE, Contacts : Académie des Beaux-Arts (hvf@academie-des-beaux-arts.fr) ou Malik Nejmi (maliknejmi@yahoo.fr)
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| 6 novembre 2008 | |  | |
Appel à Candidatures pour le Concours de Photographie de Hyères
Le Festival International des Arts de la Mode à Hyères lance son appel international à candidatures pour le concours de Photographie, ouvert à tous les jeunes artistes pratiquant "l’innovation de l’écriture photographique". Festival de renommée internationale, le FIAMH est un événement dans le domaine de la mode et de la photographie qui se déroule tous les ans vers la fin avril dans la somptueuse Villa Noailles à Hyères conçue par l’architecte Mallet Stevens en 1920. Il réunit un large pannel de professionnels de la mode, du monde de l’art et de la presse et organise, autour d’expositions, les concours du meilleur styliste et du meilleur photographe. Fort de ses 23 ans d’existence, le FIAMH est une grande référence pour tout jeune artiste ayant la chance d’y présenter ses œuvres.
En savoir plus http://www.villanoailles-hyeres.com/hyeres2009
| 5 novembre 2008 | |  | |
Pierre Jean Giloux au Japon
C’est au festival d’Art Digital à Tokyo que l’artiste français Pierre-Jean Giloux présente les résultats récents de ses travaux multimédia entamés sur place, suite à plusieurs mois de résidence. Fruits de ses rêves européens, soutenus par une technologie de pointe, ses œuvres mettent en scène des personnages, bien que géants et difformes, qui n’en sont pas moins attendrissants. On vit leurs aventures dans des paysages lunaires, on circule à leur rythme, on partage un instant de rêve. Du grand et beau multimédia. En savoir plus http://www.daf-tokyo.jp
| 4 novembre 2008 | |  | |
"À la recherche du temps perdu"
Dévouée au texte mythique À la Recherche du temps perdu de Marcel Proust, l’artiste Véronique Aubouy a filmé des heures et des heures de lecture d’extraits se succédant, tantôt projetés, tantôt installés, tantôt performés en direct. Le projet de l'artiste est en son sein infini et chaque fois présenté sous une forme nouvelle, comme si à chaque évolution de cette aventure, un nouveau regard pouvait la consacrer. C’est au Théâtre de la Villette qu’une nouvelle étape prend forme: via le web, des lecteurs du monde entier, telle une société liée par un objectif commun, étaient invités à se connecter sur internet durant 24h, pour une lecture simultanée. "Mon utopie aujourd’hui est qu’une machine puisse réagencer le temps de la lecture d’un livre", explique l’artiste. Constituant une matrice par pays et par extrait, le projet rassemble, rapproche et crée l’événement, même dans toute la simplicité de son propos. Ce type de projet peut être proposé à des commissaires étrangers intéressés par les nouvelles images et les technologies de la communication.
En savoir plus www.lebaiserdelamatrice.fr
| 4 novembre 2008 | |  | |
Samuel Rousseau, exposition monographique à Paris
Les rares présences à Paris de l’artiste Samuel Rousseau sont toujours précieuses. Non que son travail puise dans les matériaux rares (bien au contraire, fruit de récupération et d’installations au moindre coût...), mais bien parce qu’il nous offre toujours une poésie devenue inhabituelle. Avec de vieux pneus, il monte des tables dans lesquels une vidéo fait tourner un trafic infernal, un quartier de bougie s’allume par enchantement sans fin par une projection murale et surtout une exceptionnelle installation: un arbre mort renaît sous les feux d’une vidéo lui redonnant bourgeons, feuilles, puis nids d’oiseaux. Petites réflexions sur notre vie quotidienne, petits moments uniques de beauté simple qui savent si bien nous toucher. Mais aussi discours profond sur l’ "âme" de chaque chose. Ce projet peut prendre place dans des festivals sur les nouvelles images ou être présenté comme installation unique dans des centres d’art. En savoir plus www.galeriepolaris.com
| 4 novembre 2008 | |  | |
"A digital experience"
Le collectif Visual System conçoit des projets artistiques de telle sorte à valoriser la place des médias numériques dans la ville du futur. Depuis peu en résidence à Shanghai pour un mois avec le soutien de la fondation Lagardère, ils vont imaginer sur place un projet destiné à être présenté au festival "eArts" tout le mois de novembre. Cette immersion est un temps de réflexion, d’appréhension et de construction, une création in situ, rassemblant des artistes tout à la fois du numérique en son, image, programmation ou jeu vidéo. "A digital experience" est vécue en direct via un blog montrant les différentes étapes de la création. Ce projet convient pour des festivals d’art numérique. En savoir plus www.adigitalexperience.com
| 3 novembre 2008 | |  | |
"Baby Disco"
Au cœur des milliers de mètres carré du Palais de Tokyo, se loge "Baby Disco", concept dédié au public de moins de dix ans et peu averti en matière d’art contemporain. C’est afin de leur ouvrir les portes de ce temple de la création contemporaine parisienne, que les inventeurs (le collectif "I could never be a dancer") ont imaginé ce projet designé par Florence Doléac. L’idée est ainsi de proposer aux enfants un endroit qui leur est propre sous forme de discothèque (non pas le white cube de l’exposition, mais bien un caisson rose fluo) qui initie à la danse, la musique ou la vidéo. Les adultes leur envieront notamment les prestations attendues d’Ariel Wizman ou Chloé, les grands DJ français à la mode. Une manière ludique et originale d’appréhender le monde des grands dans un espace modulable et ré-interprétable à foison. Le module peut être réadapté pour des événements à l’étranger.
Baby Disco, jusqu’au 4 janvier 2009 Palais de Tokyo, 13, avenue du Président-Wilson, 75116 Paris En savoir plus www.palaisdetokyo.com
| 3 novembre 2008 | |  | |
"From the voice to the hand", Melik Ohanian
C’est un projet d’expositions co-existantes de Melik Ohanian qui se déroule dans une quinzaine d’espaces cet automne 2008. Trois institutions dédiées à l’art contemporain, l’abbaye de Maubuisson, le Frac Île-de-France/ Le Plateau et le MAC/VAL, présenteront le travail de Melik Ohanian à Paris et dans sa périphérie, à travers une série d’interventions : nouvelles productions, projections, œuvres de commandes ou issues des collections publiques, re-positionnement de travaux passés. Melik Ohanian propose aussi une vision d’ensemble du projet sous forme d’un livre publié à l’issue des expositions. Melik Ohanian, né en France en 1969, vit et travaille à Paris. Il a montré son travail lors de plusieurs expositions personnelles: à la Galerie Chantal Crousel à Paris, à la South London Gallery à Londres, à De Appel à Amsterdam, à l’IAC de Villeurbanne, à l'Yvon Lambert Gallery à New York, au Museum in Progress à Vienne, au Centre pour l’Image Contemporaine à Genève et pour l’ouverture du Palais de Tokyo en 2002. Il a participé à de nombreuses expositions collectives dans le monde, en particulier les Biennales de Sao Paulo, de Berlin et de Sydney en 2004, de Moscou et de Lyon en 2005, de Gwangju et de Séville en 2006, et plus récemment à la 52e Biennale de Venise en 2007.
En savoir plus http://www.fromthevoicetothehand.com/
| 3 novembre 2008 | |  | |
PRISUNIC & le design, une aventure unique
La galerie du VIA (Valorisation de l’Innovation dans l’Ameublement) propose du 5 septembre au 30 novembre 2008 une exposition rétrospective de l’approche révolutionnaire du design par les magasins Prisunics. Sur 200 m2 sont présentées les créations qui ont véritablement fait pénétrer le design dans les intérieurs français dès la fin des années 70 et pendant 20 ans. Tables, chaises, lits gardent une parfaite actualité encore aujourd’hui grâce à une fonctionnalité très étudiée, une dynamique de couleurs toniques et des coûts très sérrés. Exposition modulable pour une circulation à l’étranger, à négocier avec le VIA. Le VIA a pour vocation de valoriser et de promouvoir la création française dans le secteur du design appliqué au cadre de vie (mobilier, luminaires, art de la table, accessoires de décoration, tapis, textile d'ameublement etc.), tant en France qu'à l'étranger. Son programme d'action s'adresse à l'ensemble de la profession : groupes industriels, petites et moyennes entreprises, artisans, éditeurs, distributeurs, métiers de la création, ainsi qu'au grand public (programme d'expositions) et aux secteurs d'activité proches (création contemporaine, art, mode...).
Galerie du VIA (Valorisation de l’Innovation dans l’Ameublement): 29 – 35 avenue Dausmesnil 75012 Paris tél: 33 1 46 28 11 11 fax: 28 13 13 e-mail via@mobilier.com Crédit photo :© S. Durand
En savoir plus http://www.via.fr/fr/home.htm
| 28 octobre 2008 | |  | |
Sandra Muendane, lauréate du 1er prix "L’Afrique est à la mode!"
Sandra Muendane, premier prix du concours "L’Afrique est à la mode 2007!", concours de jeunes talents organisé par Culturesfrance et le Festival International de la Mode Africaine, est installée pour un an à la Maison de mode à Lille. Elle y développe et commercialise une collection originale de prêt à porter très féminin, des vêtements aux volumes structurés et très contemporains, ainsi que des accessoires de mode beaux comme des parterres de coquelicots. Après de nombreux défilés et ateliers de créations à travers le monde (Tchad, Mali, Haïti), la styliste mozambicaine vous reçoit dans sa boutique au 62, rue du Faubourg des Postes à Lille, avant de repartir pour trois semaines de résidence à Cincinnati (USA). Là, avec le soutien de Culturesfrance, le Taft Museum of Art et l’Université de Cincinnati accueillent Sandra Muendane du 27 octobre au 15 novembre 2008.
Les créations de l’artiste seront présentées lors d’un défilé, le 14 novembre, qui a été proclamé par la ville de Cincinnati comme le “Sandra Cardoso Muendane day”! À son retour en France, son travail sera de nouveau mis à l’honneur à l’occasion d’un défilé de mode le 16 novembre pour les Journées européennes du développement à Strasbourg.
En savoir plus http://www.taftmuseum.org/pages/dunc_muendane.php
http://www.culturesfrance.com/evenement/L-Afrique-est-a-la-mode-edition-2007-la-liste-des-finalistes/ev404.html
| 28 octobre 2008 | |  | |
ArchiLab Europe - Architecture stratégique
Depuis son origine, la biennale ArchiLab, manifestation unique à l’échelle internationale, confronte à Orléans la génération actuelle d’architectes à travers expositions, débats et rencontres. Plus de 300 architectes y ont été exposés, de nombreux critiques et responsables d’institutions de tous pays y ont pris la parole autour de la dimension prospective, de la recherche et de l'expérimentation en architecture, en urbanisme et en paysage. Après l'invitation faite à deux commissaires japonais à concevoir autour de leur pays l'édition 2006, Archilab 2008 revient en Europe autour d'une édition confiée au directeur de la Fondation Bauhaus Dessau, qui mène de nombreux projets explorant les phénomènes européens de transformation urbaine en Europe.
Éminemment européenne par son corpus (30 villes et territoires étudiés), cette exposition ouvre à de nombreux pays la possibilité de réinterroger leur propre situation dans un contexte contemporain global - voire d'imaginer des reprises de modules ou de conclusions d'Archilab 2008 à travers des initiatives locales (organisation de débats, etc.). Exposition, Orléans (cloître Saint-Pierre-le-Puellier), 25.10.2008/23.12.2008 En savoir plus www.archilab.org
| 27 octobre 2008 | |  | |
"Assises", cent une chaises-oeuvres
Réalisée à l’initiative de l’association "Vol d’oiseau du cercle" et de son président, Philippe Delaunay, une exposition réunit différentes générations d’artistes, connus ou inconnus, autour d’un objet de la vie quotidienne, la chaise. Elle est présentée jusqu'au 19 novembre Dans le hall du ministère de la Culture et de la Communication Immeuble des Bons-Enfants, 182 rue Saint-Honoré à Paris.
La seule consigne donnée à ces artistes qui ont reçu une chaise en kit a été : "Cette chaise peut être assemblée, fragmentée ou associée à d’autres éléments étrangers de quelque nature que ce soit. Elle peut être posée sur le sol, accrochée au mur, suspendue au plafond ou mise en toute autre situation selon vos préconisations." Philippe Delaunay, qui est à l'origine de ce projet, est un collectionneur passionné: "Par cette exposition, je propose une grande ouverture : des artistes connus, moins connus, français ou étrangers ayant travaillé ou vivant en France, de générations différentes avec des visions artistiques diversifiées permettant ainsi d’envisager des confrontations dans de nombreux domaines. La chaise s’est imposée: elle vient de la vie quotidienne et se trouve problématisée par l’art; avec ce point de départ identique demandé à un grand nombre d’artistes, sont présentes la chaise du sculpteur, celle du peintre, du coloriste, du conceptuel, de l’expressionniste, de lettriste, de l’in situ, du pop, du minimaliste… Éclectisme. Multiplicité. Montrer sans jugement à priori demeure la politique adoptée, laisser le visiteur librement entrer dans la profondeur de l’œuvre, rechercher l’œuvre manquante voire l’œuvre à venir. Cette manifestation relève d'une envie de voir ce qui n’est pas encore portée par la mode mais dans la fibre de l’inattendu, jusqu'à l’étonnement."
"À vol d’oiseau du cercle" est une association régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle a pour but de favoriser la rencontre, le dialogue et la réflexion entre les artistes, les collectionneurs et le public. Photographie: Oeuvre de Nathalie Elémento "Entre"
En savoir plus http://www.assises.fr/ Contact: delaunay-philippe@club-internet.fr
| 26 octobre 2008 | |  | |
Paris Fashion Week, éclosion de jeunes talents
La semaine de la mode qui a baissé son rideau début octobre à Paris, est l’occasion pour nous de rappeler la vivacité de la création française. Si on ne peut évidemment passer à côté des prestations des plus grands, les podiums du Carrousel comme les endroits les plus insolites de Paris, savent faire la part belle aux jeunes créateurs, innovants et fantaisistes, qui comme leurs pairs, n’ont peur de rien.
Quelques talents, qui depuis plusieurs années n’ont cessé de travailler dur à leur reconnaissance sont aujourd’hui félicités de tant d’ardeur : c’est le cas d’Anne-Valérie Hash qui est récemment revenue dans le champ du Prêt à Porter pour proposer une création plus accessible mais qui n’en fait pas moins rêver pour sa subtilité et sa délicatesse. Elle a notamment gagné l'audacieux pari de mêler dans une même collection Grèce antique et design moderne. Gaspard Yurkievich, nouvellement nommé directeur artistique chez Rodier, a fêté les 10 ans de sa marque. Dans ses créations ultra féminines, valorisant l’héritage de la Couture, il développe le fantasme de la Parisienne telle que l’on peut se l’imaginer à l’étranger, à la fois très classique mais de son temps, travaillant rigoureusement la découpe et le patron, associés à des accessoires « funky ». Le créateur Lutz, d’origine allemande mais vivant en France depuis 8 ans, aime les superpositions, il rêve d’une femme "à la fois en jupe et en pantalon, en long et en court, tout ça en même temps". Il "bricole" des éléments disparates pour imaginer une interaction entre pantalon de sport et top sophistiqué. Sous le nom d’Andrea Crews, jeune collectif porté par la plasticienne Maroussia Rebecq, le défilé ressemble plus à une performance activiste, parfois sauvage, pour montrer des réalisations à base de vêtements de récupération. Chaque passage est un événement, un spectacle en soi.
Autant de créateurs, et encore beaucoup d’autres, qui représentent chacun à leur façon la dynamique française et les fleurons de la création de mode qui peuvent s’intégrer à des fashion week à l’étranger.
En savoir plus www.gaspardyurkievich.com http://www.modeaparis.com www.anne-valerie-hash.com www.andreacrews.com
| 22 octobre 2008 | |  | |
Deux prix pendant la Fiac
Deux prix importants viennent d'être remis à des artistes français, ces prix sont le fruit d’initiatives privées relayées par une institution publique.
LE PRIX MARCEL DUCHAMP Figurant parmi les initiatives fortes récemment menées pour contribuer au rayonnement international de la scène française, le Prix Marcel Duchamp a été créé en 2000 par les collectionneurs d’art contemporain de l’Association pour la Diffusion Internationale de l’Art français -l’ADIAF- pour contribuer au rayonnement international de la scène artistique française. Il est organisé en partenariat avec le Centre Pompidou, Musée national d’art moderne et avec la FIAC. L’originalité du Prix Marcel Duchamp réside dans le mode de sélection des artistes : ce sont les membres du comité de sélection de l’ADIAF, c’est à dire des collectionneurs, qui établissent la liste des artistes nommés. Les lauréats: 2000 – Thomas Hirschhorn 2002 – Dominique Gonzalez-Foerster 2003 – Mathieu Mercier 2004 – Carole Benzaken 2005 – Claude Closky 2006 – Philippe Mayaux 2007 – Tatiana Trouvé
Cette année quatre artistes étaient nominés Michel Blazy, Stéphane Calais, Laurent Grasso et Didier Marcel. C'est Laurent Grasso, représenté par la galerie Chez Valentin, qui est le lauréat du 8eme Prix Marcel Duchamp (cf. photo ci-dessus). L'artiste sera invité à créer une œuvre présentée pendant deux mois dans l’Espace315 du centre Georges Pompidou. Il reçoit une dotation financière de 35 000 euros offerte par l’ADIAF, et bénéficiera de la publication d’un catalogue par le Centre Pompidou. Photographie: Laurent Grasso, Padova (Réplique #4), 2008 © Courtesy Galerie Michel Rein LA PRIX DE LA FONDATION D'ENTREPRISE RICARD Le 10è Prix de la fondation d'entreprise Ricard est attribué à Raphaël Zarka. Ce prix, décerné par un jury de collectionneurs, consiste en l'acquisition d'une oeuvre du lauréat, laquelle est offerte au Centre Pompidou qui l'expose dans ses collections permanentes l'année suivante. Raphaël Zarka est représenté par la galerie Michel Rein. Il est également l’auteur de deux livres consacrés à la pratique du skateboard, Une Journée sans vague et La Conjonction interdite publiés aux éditions F7. Il sera présent en 2009 dans une exposition au Museum of Modern Art, Oxford (cur. Suzanne Cotter) Le Prix a été décerné dans le cadre de l'exposition "La consistance du visible", une proposition de Nicolas Bourriaud, qui réunit 8 artistes de la jeune scène française: Julien Discrit, Cyprien Gaillard, Camille Henrot, Emmanuelle Lainé, Gyan Panchal, Abraham Poincheval et Laurent Tixador, Lili Reynaud-Dewar, Raphaël Zarka. Exposition jusqu'au 22 novembre 2008. Entrée libre du mardi au samedi de 11h à 19h
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| 19 octobre 2008 | |  | |
"Najap",
Lauréats des nouveaux albums des jeunes architectes et des paysagistes
Réalisée par la Cité de l’architecture et du patrimoine, cette exposition fait partie d'une vaste campagne de valorisation destinée à faire connaître les 20 équipes retenues lors de la 4e édition des Nouveaux albums des jeunes architectes et la 2e édition des Nouveaux albums des paysagistes. Elle présente les projets et réalisations des jeunes "Najap" (architectes et paysagistes européens de moins de 35 ans ayant, en France, réalisé un projet ou participé à un concours), dans une scénographie signée par l’agence Projectiles, lauréate de la session précédente. Elle circulera ensuite en France et sera disponible à la circulation à l'étranger, ouvrant ainsi la possibilité de débats avec la communauté des jeunes architectes et paysagistes de chaque pays d’accueil. Il est à noter que, chaque année, certains lauréats sont établis à l'étranger : la présente édition a ainsi couronné des équipes installées en Italie ou au Brésil, augmentant l’intérêt de cette exposition comme "passerelle" pour le débat d’idées et les échanges d’expériences. Exposition, Paris (Cité de l’architecture et du patrimoine): 08.10.2008/25.01.2009 En savoir plus http://www.citechaillot.fr http://www2.culture.gouv.fr/nouveaux-albums
| 13 octobre 2008 | |  | |
Kader Attia à Atlanta et Bruxelles
Le Savannah College of art d'Atlanta présente une exposition personnelle de Kader Attia intitulée "Signes de Réappropriation" dont le commissaire est Laurie Ann Farrell et qui se déroule du 22 septembre au 30 novembre. Elle comporte une installation de 2007 "Untitled (Skyline)", qui se compose de 80 réfrigérateurs mis au rebut peints en noir et recouverts de miroirs et un projet photographique réalisé durant une résidence qu'il a effectuée au SCAD d'Atlanta. Cette série explore le rapport entre les bâtiments en béton qui constituent l'environnement parisien de l'artiste et une plage d'Alger où il a passé sa jeunesse. Les jeunes qui vivent dans ces deux lieux expriment leur absence d'espoir en un futur meilleur, un manque de reconnaissance sociale, un sentiments d'échec et la marque de la souffrance qui les habitent.
Kader Attia est aussi présent dans l'exposition "Réfléchir le monde", présentée jusqu'au 11 janvier, à La Centrale Electrique à Bruxelles, par les commissaires Anne-Laure Chamboissier et Bernard Marcellis.
Kader Attia est né à Dugny en 1970 et a grandi à Garges-les-Gonesses dans la banlieue de Paris. Il arpente les détours de sa propre mémoire sans jamais tomber dans le travers identitaire: " L'art, et en particulier l'art contemporain, c'est-à-dire l'art en train de se faire, n'a pas de connotation ni par rapport à la localisation spatiale, ni par rapport à la race ou la sexualité. Il n'est pas convenable d'ériger des limites à l'art " (Kader Attia).
En savoir plus http://www.acagallery.org./
| 11 octobre 2008 | |  | |
Lacaton & Vassal
Anne Lacaton et Jean Philippe Vassal comptent parmi les architectes les plus talentueux et imaginatifs de leur génération, qui ont reçu le 2 juillet 2008 le "Grand Prix National de l'architecture" du ministère de la Culture et de la Communication.
L’exposition qui leur est consacrée par la Cité de l'architecture et du patrimoine aborde la partie récente de leur travail - projets et réalisations - en rendant compte de leur pratique de l’architecture, véritable posture éthique entre recyclage et innovation technologique.
En liaison avec la très grande notoriété internationale de ces architectes, à la valeur de modèle qui leur est souvent donnée à l'étranger, Culturesfrance et la Cité de l'Architecture et du Patrimoine réfléchissent actuellement à une itinérance internationale de l'exposition. Exposition, Paris (Cité de l’architecture et du patrimoine): 26.11.2008/08.02.2009 En savoir plus http://www.citechaillot.fr/
| 9 octobre 2008 | |  | |
Le fou de la diagonale, Claude Parent architecte,
de Béatrice Simonot (Éd. Actes Sud)
Le livre de Béatrice Simonot n’est pas une monographie classique : il est une “sorte de roman de l’architecture”. Cet opus, tout sauf incertum, est un roman épique qui se dévore avec passion. C'est une œuvre intensément narrative qui croise la propre mémoire de Claude Parent, longuement explorée dans des entretiens au long cours, avec les regards de grands témoins (parmi lesquels Jean Nouvel en ouverture) et celui, aiguisé, admiratif mais pas dupe, de l'auteur. Une exposition, qui rassemble actuellement dans sa conception les forces et les collections de la Cité de l'architecture et du patrimoine, du Musée national d'art moderne et du FRAC Centre, se tiendra à Paris à l'automne 2009. Derrière un livre qui a sa place dans toutes les médiathèques françaises à l’étranger se profile ainsi un enthousiasmant hommage critique: affaire à suivre... En savoir plus http://www.academie-des-beaux-arts.fr/membres/actuel/architecture/Parent/fiche.htm http://www.culture.gouv.fr/nouveaux-albums/
| 8 octobre 2008 | |  | |
"Iconoclastes : les Territoires de l’Esprit" à la Galerie Anne de Villepoix
Démarche originale d’une galeriste parisienne qui invite l’artiste Kader Attia en tant que commissaire d’exposition sur un projet libre. Ce dernier met à l’honneur du 10 septembre au 18 octobre 2008 à la Galerie Anne de Villepoix 10 jeunes créateurs du Maghreb, autour de la problématique iconoclaste. "Iconoclastes : les Territoires de l’Esprit", titre ambivalent comme il se doit puisque ces artistes, de culture musulmane, représentent, et bien au-delà de la représentation, expriment une réflexion et une vision du monde polymorphe. On retrouvera certains artistes comme Amal Kenawy dont on a vu notamment le travail à la Biennale de Dakar et aux Rencontres de la photographie africaine de Bamako, le photographe Malik Nejmi, Katia Kameli ou Bouchra Khalili. Cette artiste marocaine résidant en France y présente une vidéo réalisée à Istanbul, sous la neige. La caméra, installée sur un bateau traversant le Bosphore, en travelling giratoire, se superpose à la voix d’une jeune femme iranienne qui a fui son pays et rêve d’Australie. Ce travail d’une grande sensibilité, sur le thème de l’immigration autour de la Méditerranée, nous transporte dans une frontière trouble entre esthétique et documentaire, renforcée par l’étrangeté des images. On découvrira également Djamel Kokene, Driss Ouadahi, Amina Menia, Mohamed Bourouissa, Yazid Oulab et les magnifiques dessins de Younès Rahmoun. En savoir plus http://www.annedevillepoix.com/
| 6 octobre 2008 | |  | |
Claude Lévêque : Toulouse, Béthune, Venise…
Claude Lévêque, créateur d'installations spectaculaires, est invité à représenter la France à la Biennale de Venise en juin 2009. En attendant de découvrir ce qu’il nous réserve pour le Pavillon français, nous avons pu découvrir à Toulouse, où s'est tenu jusqu’au 19 octobre le Printemps de Septembre, l’installation "Rendez-vous d’automne". Conçue in situ, sur le thème "Là où je vais, je suis déjà", l’œuvre nous agite entre impulsion possible d’un mouvement à jamais frustré par divers obstacles : panneaux de circulation renversés, un matelas bouchant une ouverture sur l’extérieur du bâtiment. L’artiste, suivant comme souvent dans son travail l’inspiration du lieu, nous y fait vivre un enfermement mental, amorti pourtant par un sol de copeaux et de terre. Il expose également à Béthune au Lab-Labanque du 11 octobre au 31 janvier pour l’exposition intitulée "La Rumeur des batailles". Là, dans l’immeuble de la Banque de France devenue aujourd’hui centre d’art, il a travaillé sur une installation poignante, dans un univers quasi cinématographique, évoquant David Lynch. Il a également invité deux jeunes artistes qui occupent les deux étages supérieurs : Jonathan Loppin et Sophie Dubosc. En savoir plus http://www.claudeleveque.com http://www.larumeurdesbatailles.fr http://www.lab-labanque.fr
| 5 octobre 2008 | |  | |
Biennale de Gwangju
Le célèbre commissaire d’exposition nigérian Okwui Enwezor est le directeur artistique de la 7ème Biennale de Gwangju qui a lieu en Corée du Sud du 5 septembre au 9 novembre 2008. Utilisant la notion d’espace de rencontre que sont ces grands rendez-vous internationaux de l’art dans le monde, la Biennale explore les notions d’échange culturel, mettant en place une frontière souple et poreuse entre le contexte et la pratique, la forme et le médium, l’artiste et le système, l’institution et le local. Cet axe qui réunit des artistes de chaque continent dans une expérimentation du frottement du contemporain a été confié à plusieurs commissaires d’expositions et se constitue en sortes de modules de propositions artistiques qui donnent une grande dynamique à l’ensemble, tentant de refléter le réseau incommensurable des expériences de la culture globale au sein du calendrier des rendez-vous de l’art contemporain. On y aura remarqué en particulier deux projets portés par deux jeunes commissaires d’expositions talentueux. L’un est marocain, l’autre est antillaise. Abdellah Karroum dirige un lieu de création unique au Maroc, L’Appartement 22, et Claire Tancons, installée aux États-Unis, prépare actuellement la Biennale de Nouvelle Orléans qui a lieu en novembre 2008. Deux noms à retenir. Légende photographie: Mario Benjamin, en collaboration avec André Eugène, Jean-Hérard Céleur, et Guyodo, Installation, Port au Prince En savoir plus www.gb.or.kr/2008gb/eng/
| 3 octobre 2008 | |  | |
Palimpsestes à la Galerie Xippas, Paris
Un palimpseste est un texte qui se lit après le grattage sur un parchemin d’un texte antérieur. Départ d’une réflexion transposée aux arts visuels pour cette exposition présentée à la Galerie Xippas jusqu’au 10 octobre 2008 et à la Réserve (Pacy sur Eure) jusqu’au 20 décembre. Il n’est pas rare de lire ou d’entendre des propos sur des œuvres de jeunes artistes auxquelles on reproche des ressemblances "malheureuses" avec celles d’autres qui seraient par opposition plus légitimes, puisque antérieures. Le Palimpseste semble plus que jamais le bon prétexte pour fustiger un artiste, pour se sentir investi d’une autorité sentencieuse. Pourtant l’argument est faible. L’œuvre d’art est toujours douteuse. L’artiste se fait continuellement l’interprète d’un autre à son insu. L’histoire de l’art est une nébuleuse d’emprunts plus ou moins volontaires, où l’artiste est le suspect idéal d’un délit d’initié. Cette exposition sur deux espaces, à la Galerie et à la Réserve, rassemble des artistes de la Galerie ou non, en majorité français. Exposition passionnante où l’on verra les œuvres de Fayçal Baghriche, Bertille Bak, Yves Bélorgey, Dominique Blais, Nicolas Boulard, Jean-Marc Chapoulie, Isabelle Cornaro, Ian Dawson, Matthew Day Jackson, Claire-Jeanne Jézéquel, Nicolas Floc’h, Aurélien Froment, Mark Geffriaud, Vera Lutter, Melvin Motti, Vik Muniz, Loïc Raguénès, Philippe Ramette, Jorge Satorre, Denis Savary, Janaina Tschäpe.
En savoir plus http://www.xippas.com
| 2 octobre 2008 | |  | |
"Futurotextiel 08"
Le textile devient technique, innovant et intelligent.
"Futurotextiel 08" aborde ces questions de manière insolite en mêlant art, science, technologies, design et architecture, et en nous plongeant dans la métamorphose radicale que connaît actuellement la filière textile.
Cette exposition, sur 2 500 m2, est une occasion unique de découvrir les applications et les œuvres les plus récentes de créateurs qui ont su tirer parti des nombreuses possibilités offertes par ces matériaux fascinants, comme des tissus photoluminescents, des concept-cars aux matériaux composites à forte qualité environnementale ou encore des vêtements interactifs.
Dès 2009, un module itinérant de 400 m2, "TextiModule", reprenant l’essentiel de l’exposition entamera une tournée internationale gérée par Culturesfrance et Lille 3000. En savoir plus http://www.futurotextiel.com
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